samedi 25 avril 2009
ARRET DE LA CHAINE
Dommage !! il manque 2 participants, voilà le résultat final.
T A S S U A D
vendredi 24 avril 2009
Une mouette-pie erre
http://www.dailymotion.com/video/x4ohvp_pas-con-la-mouette_fun
mercredi 22 avril 2009
samedi 18 avril 2009
vendredi 17 avril 2009
Minuscules Vies Scolaires
jeudi 16 avril 2009
Minuscules Vies Scolaires
Merci les caarbistouielleurs. Nan, les carabistoiuuilleurs. Oh putaing... : les carabistouilleurs. C'est trop dur ce mot!
L’autre jour y’a un élève qu’a dit à une surveillante : ouha, t’es très radieuse aujourd’hui dis donc. Elle lui a répondu : qu’est-ce que tu veux au juste ? Il a dit : tu peux changer mon heure de colle? Elle lui a dit non.

Purée, c’est pas facile comme travail tout ça.
(Sophie B.)
mercredi 15 avril 2009
mardi 14 avril 2009
Une pédale de marguerite...
Hello Martine
Je te réponds un peu tardivement mais bon...
Tu dis une pédale ? Bah oui, dis donc, pourquoi dire une pédale, quand il s'agit d'un pétale ?
Hé bien voilà pourquoi : je suis prête à changer de mot pour laisser secrètement dans mon esprit enfantin le mot "pétale" au féminin. Il y a des mots comme ça et j'en ai quelques uns à mon actif. Par exemple "Cauchemard" prend un "d" à la fin, "scèance" un "c", une fourchette est une fauchette déguisée en adulte et pétale se décline forcément au féminin, etc. C'est con, hein mais c'est comme ça, j'ai arrêté de me battre. Alors OK pour une pédale de fleur. Maintenant, tu sauras pourquoi..., et merci pour le tuyau. Ca me donne des idées pour la lettre d'amour à la con dis donc :
"...Et j'ai vu sur le sol une pédale rose de marguerite. J'en étais sûre et certaine, tu avais commencé par je t'aime sans jamais aller au bout des autres pédales. Les un peu, beaucoup, à la folie, passionnément, les pas du tout restaient éperdument accrochés au coeur de notre relation et au sol, la pauvre pédale isolée en disait long : quel destin nous unirait ? Irions-nous au bout ? Nous lierait-il ? Et si oui, à quoi?
Ah!
Ô mon amour, que tout cela est fragile et délicat..., et comme cette malheureuse pédale a le pouvoir de tout remettre en question!"
Au fait, ça y est, la première lettre d'amour à la con est sur le blog de Rien d'impossible. Ce qui est dommage, c'est qu'elle est écrite à deux mains, mais bon, c'est la première, c'est normal qu'il y ait des erreurs, non?
Oui ma Martine, écrire à nos amoureux des lettres d'amour à la con, j'y pense. Il n'y a d'ailleurs pas une phrase romantique que je n'entende et qui ne me renvoie au concours. Je suis en train de me demander si la phrase que je viens d'écrire juste avant, au négatif, a du sens.Tu me diras.
On est vraiment cons quand même hein ? Purée ce qu'on est cons et purée ce que c'est bon.
Au fait, te dire que j'ai prévenu du concours les gens sympas des deux lieux où je travaille. Sur 971 personnes, il y en a une petite dizaine. Purée, tu vas voir, on va s'éclater, je leur ai dit à chacun en rigolant bêtement. Hè Martine, J'espère que ça va marcher! Faut qu'on dépasse le score de 33 de cet été. 30 ou 33 d'ailleurs ?
Tu sais, Je crois que j'ai eu une idée sympa pour le blog de Carabistouille. Ca faisait longtemps que je tournais autour, mais là je crois que c'est en train de prendre forme. C'est tout petit comme idée mais j'aime bien. Je me dis même qu'il y en a un qui n'est pas très loin, qui fait des farces, qui dessine bien et qui pourrait illustrer ces trucs minuscules, si il veut bien. Bon, j'me grouille, faut que je mette le pied sur la pédale pendant que le fer est chaud ...!
Je te quitte ma Martine. A+, je t'embrasse.
Sophie la Pinsout
lundi 13 avril 2009
P I A F
Chantant dans les cours, mendiante ,vagabonde
sa voix s’élève en un carnaval d'ondes
d’un immeuble à l’autre portée par le vent
comme pour nous délester d’une peine d’un tourment.
elle a conquis Paris pas à pas en chantant
quand d’autres nous assoment en miaulant
on l’a envoyé parfois durement sur les roses
mais à la une des magazine enfin elle pose.
signe du hasard, elle descend à l’Hotel triton
son amour est un dur, pas du genre mouton
jeu de jambe, crochet, swing imprévisible
mais elle a su faire vibrer sa corde sensible
mais un jour , au matin livide, muette, figée
Dieu, le ciel, le destin, de mauvaises intentions, animés,
on précipité cruellement, sans raison, son Marcel en mer
Comme pour lui rappeler que l’amour vit de l'éphémère.
elle dérive, elle sombre, seule sans gouvernail
les nuits interminables peuplées d'épouvantails
que lui reste t-il à part tuer le temps
que reste t-il de ses amours, quelques beaux moments.
samedi 11 avril 2009
Humeur vagabonde
Je passe mon temps à modifier ma longueur d'ondes
Impréssion d'être une feuille emportée par le vent
Et la journée s'étire me laissant en tourment.
Pourquoi ce vague à l'âme, les oiseaux vont chantant
Le chat dans le jardin cherche sa belle en miaulant
Il fait doux et le soleil fait éclore les roses
Une coccinelle sur un pétale nacré se pose.
Dans le ciel un nuage blanc a l'air d'un triton
Puis il se transforme et devient petit mouton
Fascinante est la nature si imprévisible
Il faut juste être a l'écoute et rester sensible
Cette constatation qui me laisse presque figée
Au point que les objets autour semblent animés
Le vagabondage c'est l'aventure en haute mer
Il faut savoir rêver et goûter l'éphémère.
Et surtout ne jamais lâcher le gouvernail
Eloigner loin de soi toutes sortes d'épouvantails
Vivre sept minutes en une, ne pas perdre de temps
La vie est si courte, cueillons tous les bons moments.
Bonnes Pâques a tous
vendredi 10 avril 2009
jeudi 9 avril 2009
Cadavre exquis à la con...
mardi 7 avril 2009
Je te réponds ma Sophie...
J’ai lu avec attention ta proposition pour le texte que j’avais vu, lu, revu et que tu as donc relu. C’est bien. Je vote « oui ». Le titre : « Le printemps des amours à la con ». Il est parfait. Il mêle le rose de l’amour mièvre à la verdeur du printemps.
J’ai juste un souci ma Sophie… On dit « une » pétale ou « un » pétale ? A moins que tu aies voulu dire « qui n’ont pas bougé d’une pédale » ? Auquel cas, tu aurais raison de dire « une ». Mais alors, si tu dis « une pédale »… pourquoi une pédale ?
Autre chose. Il va falloir faire un nettoyage de printemps dans ton blog « Rien d’impossible » !... Il faut mettre les cartes postales dans un carton, écrire sur le carton « Cartes postales du concours à la con » et ranger le carton. Je veux bien le faire mais je ne me souviens plus du mot de passe pour rentrer dans les entrailles du blog. C’est quoi ?
Quant à la fin de la présentation, je ne sais pas trop non plus...
Mais finalement, faut-il une fin ? On s’en tape non ? C’est bien aussi les choses sans fin ? D’autant plus que si c’est pour dire « Venez nombreux », c’est nouille. On retient juste qu’il faut envoyer sa copie avant le 20 juin minuit et basta. Dac ?
Pour faire le relais, puisque mon blog patauge dans la choucroute Ifrancienne, on demande donc à nos potes blogueurs. Je m’en charge : Ugo, Jean-Paul, Jack, êtes-vous d’accord pour que vos blogs servent de relais à notre nouveau concours ?
Sinon, nous allons participer nous aussi à ce concours, hein Sophie ? Tu n’as pas envie d’écrire une lettre d’amour la plus abrutie possible de la main droite ? A ton amoureux peut-être ? Tiens, moi aussi peut-être. Ecrire une lettre d’amour la plus abrutie possible de la main droite à ton amoureux, ça doit être bien. Demande-lui si ça lui ferait plaisir ?
Allez ma Sophie,
Je t'embrasse.
A +
lundi 6 avril 2009
C'est r'parti pour un truc à la con!
A propos du concours et après que tu aies lu et revu le texte que je t'envoyais, que j'ai lu et relu le texte que tu m'envoyais, que j'ai lu et..., je te propose le truc suivant :
Le titre :
"Le printemps des amours à la con" On est d'accord.
Pour le texte je l'ai un peu remodifié. Voilà ce que ça donne :
"Au printemps, on printonne..., et nos amours bourgeonnent allègrement. Si on le disait ?
Mieux encore : SI ON L'ECRIVAIT ?
Bien sûr, vous l'aurez compris, il s’agit d’un concours à la con : écrire la lettre d’amour la plus abrutie possible. Hé oui, ça ne va pas être facile, facile, mais on vous fait confiance...!
Une fois votre lettre écrite à la main, droite pour les droitiers, gauches pour les autres et une fois adressée à votre voisine, votre cousin, à l'élu(e), au chien, à moi, à qui vous voulez..., vos niaiseries amoureuses paraîtront sur le blog de "Rien d'Impossible" tenu par Sophie la Pinsout (http://riendimpocible.blogvie.com). Elles viendront flirter avec vos cartes postales à la con de l’été dernier, qui n'ont pas bougé d'une pétale. "
On peut continuer par :
"Pour participer, il suffit d’envoyer son oeuvre PAR COURRIER POSTAL : enveloppe, timbre, facteur, boîte aux lettres, etc, à : LE CONCOURS A LA C.. 61 rue G. APPAY 92150 SURESNES avant le 20 juin 2009 à 00 H 00 pétaradante, le cachet de la poste etc"
La fin de la présentation..., je sais pas trop. J'arrive pas à trouver un passage du printemps à l'été. Tu me dis si tu as des idées et on balance le texte. Mais faut se grouiller, le temps file !
Ton blog est tout pété tu me disais. Merde. Tu m'écris qu'Ugo et J-P feraient volontiers le relais ? Tu leur demandes ou je le fais ? Qu'est-ce t'en penses ?
Allez, Je t'embrasse. A +
Ps : Sinon..., tu veux que je t'aide à réparer ton blog ?
dimanche 5 avril 2009
samedi 4 avril 2009
Histoire de se dérider les yeux

Cette image de Haïkon utilise la police Idiot de Jonathan Paquette que l'on peut retrouver également dans le riche site typographique Dafont.com
A la différence du Haïku classique, le Haïkon se complique d'une recherche typographique plus ou moins complexe qui n'en facilite pas la lecture. Chaque année, des rencontres internationales de Haïkon se déroulent durant l'été dans la ville de Porvoo en Finlande méridionale.
vendredi 3 avril 2009
Mouche again
signé Monsieur Mouche
BBIIIIIZZZZZZZZZZZNESS
jeudi 2 avril 2009
La fin épatante de l’histoire de la Mamie Corse. Episode 4.
Y'a même des gens quand ils l’entendent qui disent en prenant un air sérieux : nan, arrête tes conneries, on te croit pas.
Et puis y'en a Une autre qui fait son étonnée depuis le début et qui ne dit rien. Elle regarde tout ça en souriant, l'air de pas y toucher... Mais Elle, elle sait bien que c'est vrai tout ça, puisqu’Elle y était aussi...!
Hein, c’est vrai ?
Je peux même vous dire que depuis l’aventure de la Mamie, dans certains coins de Corse on a inventé une expression quand on veut dire qu’il faut pas prendre les gens pour des abrutis. Je vous le dis en Corse : Hè, cosù no prendera pintèrata por un zébrùto no più, hein!
C’est difficilement traduisible en français mais ça pourrait donner ça : Hè Antoine, faudrait pas trop prendre la panthère pour un zèbre non plus, hein...!
C’est fou ce truc.
Et vous qui connaissez bien la Corse, vous croyez pas que ça pourrait faire une légende tout ça ? Tu vois, le genre d’histoire qu’on raconterait aux enfants le soir avant d’aller dormir ?
C’est vrai quoi, après la petite indienne impressionnée par le grand calumet, on peut tout leur raconter aux nains de jardin.
Bref, la Mamie est donc partie de la soirée de gens importants droite comme un I avec son sac à la main, sa bague même pas abîmée. Epatante.
Et le pire dans cette histoire c’est qu’en partant chez elle à pied dans la montagne et sans vomir, elle a marché sans s’en rendre compte, et comme si c’était une petite merde, sur une mouche qui se reposait par terre après une sacrée journée de vol. Elle s’en est même pas rendue compte notre Mamie, que cette mouche c’était une mouche exceptionnelle, une mouche à caractère unique, étrange mélange de pleins de trucs. LA Mouche quoi.
Elle l’a dégommée sur le coup elle aussi avec le bout avant de sa chaussure de fashion Mamie. Oui.
Purée, ça tient à rien la vie des fois, hein ?
Mais bon, là j’ai pas pu prendre de photos, il faisait trop nuit et les morceaux de La Mouche étaient trop petits pour mon objectif.
Mais en cherchant bien sur le net, il doit bien en rester une trace quelque part de Cette fameuse Mouche. J’en suis sûre.
Et vous pouvez me croire parce que moi, je suis pas une menteuse...! Et en plus, je m’y connais bien en animaux.
Ah ça oui!
L'affaire de la mémée
Ca fait tout drôle...
C'est fou non ?
Eh oui... Depuis quelques semaines, je suis entourée de petits Gremlins pas plus hauts qu'une mite à genou. Non non, je ne travaille pas dans un jardin... Une école maternelle tout simplement... Une véritable révolution en ce qui me concerne...
Certes, à la perspective motivante des mercredis et des vacances scolaires, il est quand même plus facile de se plier à des horaires. Cela stimule, voyez-vous...
Alors, depuis quelques temps, je passe 4 jours par semaine dans un monde de Lilliputiens répondant pour certains à d'étonnants prénoms... Tao... Cheyenne... Milo...
Récemment, j'ai vu avec eux un spectacle formidable intitulé "Petite Indienne". L'histoire fabuleuse d'une petite indienne (rien à voir avec la petite Cheyenne précédemment citée...) qui cherchait un nom... Et comme vous mourez d'envie que je vous la raconte, pensez bien que je ne vais pas me faire prier...
Donc voilà.
Cela se passe dans une grande prairie. Toute la journée, une petite indienne marche... En fait, elle cherche un nom ! Tout le monde sait bien que pour trouver un nom, il faut marcher dans une grande prairie !... Seulement voilà, la petite emplumée, ce matin-là, en a ras les mocassins de marcher et comme elle aperçoit un tipi, elle s'arrête devant. Et soudain... apparait Soleil Rouge, un vieil indien qui sait tout. La petite indienne, impressionnée par son gros calumet en reste coite... Je vous passe quelques détails inutiles et j'en viens directement au fait : Soleil Rouge propose à la gamine à plumes de l'aider à lui trouver un nom en lui expliquant comment il avait trouvé le sien. Il lui raconte que lorsqu'il était petit, alors qu'il regardait le soleil rouge qui se couchait derrière la montagne, un aigle (ok, on ne dit pas "un aigle" mais "un oiseau de couleur"...) aux ailes bleues est apparu. Il a disparu ensuite en même temps que le soleil rouge derrière la montagne. Puis, devenu grand, l'indien s'est dit qu'il voulait faire comme l'oiseau de couleur : être emporté derrière la montagne tellement cela devait être beau. Alors il se mettait à courir comme un damné mais que nenni... Impossible de rejoindre le soleil... A ce stade de l'histoire, nous sommes en droit de nous dire que ce vieil indien ne doit surtout jamais changer de dealer...
Plus tard, l'indien ayant encore grandi, il a passé son permis de conduire un cheval. C'est donc en galopant qu'il a encore tenté de se faire emporter avec le soleil... Ben voyons... Enfin bref. C'est comme ça qu'on l'a appelé "Soleil Rouge". Il aurait couru après les filles, on l'aurait appelé "Calumet vert". CQFD.
Donc, la petite indienne, n'avait plus qu'à faire la même chose... Elle continua sa route sur laquelle elle rencontra un oiseau à grandes plumes qui se la pétait tellement il se trouvait beau, un rat riche qui se la jouait "imposé sur les grandes fortunes" tellement il avait de thunes, un ours fort comme un turc... Mais aucun d'entre eux n'intéressa la môme... Elle s'en tapait complètement le totem. Elle préférait écouter le vent. C'est ainsi qu'on l'appela "Ecoute le Vent". Parce que chez les indiens, on prend le nom de ce qu'on aime.
C'est beau hein ?
Par conséquent, à partir d'aujourd'hui, vous m'appellerez "Prend l'apéro à l'ombre fraîche d'une terrasse sous les glycines".
PS : J'apprends à l'instant que je fais le pont le 22 mai. J'adore ce boulot...
mercredi 1 avril 2009
Ne tuez pas la mouche panthère zébrée!
En attendant, on est impatient de connaître la suite avec cette mémée, émule de Charles Bronson et de Clint Eastwood dans leurs rôles de justiciers.
Quel fouillis !
Fly-tox et tue-mouche, même combat ! Et puis d'abord, on fait ce qu'on veut ! Tiens, Diogène, si tu préfères commencer ta phrase par "citronnelle" tu peux. Ou pourquoi pas "tronçonneuse" ? Très bon émasculeur de mouche une tronçonneuse...
Bon, enfin, bientôt nous pourrons lire notre chèvre d'oeuvre dans son intégralité. Ca va donner...
peste ici
tu aurais du t'en tenir aux recommandations de l'Agence Tass et commencer ta phrase (pleine d'humour, de poésie, de swing et de message subliminal) par fly-tox ....






