mercredi 11 mars 2009

UNE BELLE FEE GORE


perchée sur son piton rocheux, elle n'en a cure ( d'orezza?) de cette effervescence et préfère voir tout cela de loin. quelle ingratitude ! qui a mis le pied à l'encrier à tous ces écrivaillons du dix manches ? hein ! sans elle ils ne seraient rien, et leurs pseudos ne brilleraient pas au firmament de la toile !!! José le berger qui redescendait ses bêtes, s'arrêta un instant, mais il n'était plus le même depuis qu'il était passé à la télé . ... Revenons à notre finale !!! on est quand même là pour ça et tant pis si la belle fait du boudin, qu'il soit au moins fait avec des cochons du pays !! Nous sommes dans le dernier set et pour l'instant les Tavagnards mènent 7 à 6 ( l'arbitre aussi s'est assis) et dans la foule les paris vont bon train, de grosses sommes circulent et la police comme souvent est en branle.
Le Roi Tassuad, Monsieur Loyal de l'évênement rappelle quelques éléments du réglement à savoir qu'il est interdit d'insulter la partie adverse dans une langue autre que sa langue natale. Exit les fuck you et autre son of a bitch !!!! il est également interdit d'uriner sur le champ de jeu même avec un certificat médical ad hoc, en outre il également interdit de dévoiler une partie intime de son anatomie pour perturber l'adversaire ( L'année dernière la capitaine des figarettes , hum . . . . . . Tout ceci rappelé Le Roi T énonça la liste des récompenses : pour l'équipe gagnante un séjour à Rico Plage à Paques, pour les finalistes des soins de beauté avec l'accent mis sur l'épilation, et pour les 1/2 finalistes un saut en delta plane de la Scuppicia après dégustation du fromage de la Chapelle .
C'est la nuit qui vint malheureusement arrêter la partie, sur le score de 9 à 7 pour les figarettes à deux doigts du succès. Le public déçu en vint aux mains avec la police, qui leurs intimait de circuléyarienàvoir, le maire du village, fin médiateur, calma tout le monde en jouant sans caméra ni maquillage, la scène du café de l'enquête corse. fin des hostilités demain matin . . . . . . . . . . . . . . .

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