lundi 16 mars 2009

je m'y colle

Tassuad: « Commissaire, il y a quelque chose qui déraille dans Carabistouilles... »
Commissaire: « Carabistouilles, carabistouilles, il y a bien longtemps que je n’y comprends plus rien, ça a commencé avec l’étrange disparition de Martine. Il n'y a même pas 2 lignes dans le journal, forcément ça aurait fait l'effet d'une bombe !! Pourtant vous comme moi on a tout fait pour comprendre, élucider, recouper, analyser, réfléchir, mais j’avoue on a pas été aidé et que les quelques témoins et autochtones de Péro ont été aussi locaces qu’un pot de rillettes !!! "
Tassuad: « Pour moi aussi ça restera un mystère ( d’âme), même avec des paquets de dollars ils resteront muets ».
Commissaire: »vous voulez une bière »
Tassuad: « volontiers, mais une Colomba ! »
Au cours de la conversation entre les deux hommes, Tassuad raconta au commissaire qu’il avait reçu le matin même une lettre anonyme à son hotel, lui demandant de rester le Témoin silencieux de la sottise des hommes et que pour son bien il était préférable qu’il fasse des commentaires sur le résultat de PSG OM plutôt que d’imaginer des choses qui n’existaient et qu'en cas contraire il risquait de revoir les gwenogens ombragés de coat an noz plus vite que prévu !!!et qu’ici il doit s'en persuader - Les ânes font très bien leur travail d’âne.
Commissaire: »Ne prenez pas cela pour argent comptant !!! pour en revenir à la disparition, j'ai beau avoir de la bouteille, je reste pantois, pas de cadavre même esquis !!!
Tassuad: « il va bien falloir que quelqu’un prenne sérieusement cette enquête sous son bonnet , car ça frise le laxisme, non
Commissaire: »Laisser passer l’orage est une technique comme une autre !!
Tassuad: « Quand je pense que je suis venu ici pour un moment de détente, d’évasion, voire de farniente, je suis servi ….
Commissaire: »Enfin Tassuad ! quelle idée de venir ici, plûtot qu’à Calvi, Propriano, Saint Florent, Bonifacio ? vous ne saviez pas que Ceux de Pero mangent de mauvais chien, en même temps je l'admets, quand on en pince pour un coin ... ?
Tassuad: « je croyais que c’était un galéjade, que ça ne voulait rien dire ou alors quà une époque pas si lointaine que ça ils mangeaient du hot dog à l’Iceberg !!!
Après quelques banalités d’usage, Tassuad encore sous le choc, s’eclipsa, traversa la place en direction de l’hôtel Funtana Marina. La lettre reçue le matin, ne provenait sûrement pas de l’Office du Tourisme. N’empêche il commençait vraiment à s’inquiéter et pourtant il n’avait rien fait qui semblait répréhensible. Une menace est une menace, et il ne pouvait pas s’asseoir dessus, en même temps sa fierté d’armoricain faisait qu’il ne pouvait partir comme un voleur et regagner le continent sans savoir. Il décida en fait de changer d’hotel aussitôt et surtout de ville, car ici ça sentait le roussi. Il paya sa note et se dit qu’ici c’est comme dans l’ouest : une promesse toujours tenue marque plus les esprits que paroles en l’air . Il remonta promptement dans sa chambre et découvrit que ses affaires et ses vêtements étaient éparpillés sur le sol, du vrai travail de cochon. Il rassembla tout à la hâte et fit fissa, il ne souhaitait pas faire de vieux os. Courbé sur la serrure, il fermait la porte à clef, quand soudain . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . il entendit des voix en bas à la reception : hé ! vous avez un breton d’une soixantaine d’années dans votre clientèle hé !! . . . . . .

Lorsque le premier texte est écrit, d’autres peuvent suivre sur le même principe ou bien une suite peut être donnée au premier texte, au second etc

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire