A-t-on des nouvelles du gecko ?
(Et si j'ai envie d'écrire en gros caractères, cela ne regarde que moi. Hé hé... Ce n'est pas la quantité de mots qui compte...)
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LE salon où l'on cause de tout... de rien... mine de tout... mine de rien...
Le gecko est venu lezarder une histoire qui n’a ni queue ni tête. Quelle sens pourrait-on lui donner ? Martine écrit des gros mots et le roi Tassuad cherche le mot qui donnerait du sens à un texte abscons lu par Ugo, le lapin blanc. En prenant en considération que nous sommes en eau trouble de l'autre côté du miroir, je vous renvoie à la locution latine « Fluctuat nec mergitur »... Mais attention, ne pas traduire « fluctuat » par « elle flotte » (ce qui est bien le moins pour une embarcation), traduire : « elle est agitée par les flots », et l’on se réjouit d’apprendre (« nec mergitur ») qu’ « elle ne coule pas ». Elle ? Martine, on le sait. Elle est ballottée mais ne sombre pas.
RépondreSupprimerCe n’est pas la quantité des mots qui compte, nous dit-elle. Elle a raison. Il faut savoir en jeter un maximum par dessus bord pour alléger l’embarcation et garder la cale sèche.
Quelques gros mots bien gras suffisent pour vivre.
Il est inutile d’en semer des centaines pour labourer la mer. Et plus la mère est bourrée, plus les mots sont gros.