Désolé les camarades ! Je conteste la consigne transmise à Diogène par l'Agence Tass: mon dernier mot à moi, c'est tue-mouche et non pas mouche.Because y a un tiret et que moi je me suis farci le fly-tox, avec le tiret. Y donc pas de raison de faire la fine mouche. Non mais ! Et à la fin de l'envoi, je mouche. Pas de favoritisme ! M'en veux pas Diogène !
Alors tu sais pas ce qu’elle migote notre mamie ? Elle en rajoute une couche sur son malaise, elle fait mine d'être très très malade comme si c'était une vielle dame qu'avait trop bu et qu'était vraiment sur le point de vomir. Pendant ce temps-là, elle fait semblant de fermer un œil et elle laisse l'autre ouvert. Elle lâche pas son verre comme pour tromper l'adversaire et en même temps de l'autre main, elle serre son sac dans un mouvement qu'on pourrait croire compulsif. Mais nan, c'est pas un mouvement compulsif du tout. C'est simplement qu'elle s'est rendue compte du danger et qu'elle prépare discrètement sa riposte. Pas folle.
Tiens, regardez, je vous raconte pas des conneries tu vois.
Bon, c'est un peu trouble comme photo mais je suis pas journaliste non plus et puis tout ça s'est passé tellement vite aussi...! Parce que la mamie, elle savait très bien ce qu'elle faisait. D'un coup elle a lancé son verre vide sur le côté et elle en a profité avec sa main libre pour envoyer un coup de bague en argent dans la figure de la panthère. T'aurais vu le carnage...! La panthère, elle était défigurée, la pauvre. On lui voyait plus un trait sur le visage, c'est dire! Et puis elle est tombée à terre et elle est morte sur le coup, sans agonie. Elle est forte la mamie quand même.
La preuve qu’elle est forte, c'est qu'elle est repartie de la fête, elle a même pas vomi. Elle semblait plus malade du tout. Elle était toute fière avec son sac à la main comme pour dire aux autres, approchez donc de mon sac si vous voulez en recevoir une et mourir sur le coup sans agonie, vous aussi...
Sacrée mamie quand même, hein ?
Suite et fin dans le prochain épisode très court (4) de l'histoire épatante de la sacrée mamie Corse.
Nan, nan, j’te jure, c’était pas un zèbre c’était bien une pathère. La suite de l’histoire nous le montre de toutes façons parce qu’un zèbre, jamais il aurait pu faire ça. Faut imaginer que tout d’un coup la panthère avec ses chaussures bizarres, elle remue son popotin, elle en met un gros coup à droite et vlan.
J'ai pas compris tout de suite de quoi il s'agissait.
En fait, la panthère, vous savez pas ce qu'elle voulait faire ? Et bien elle voulait tout simplement voler le sac d’une mamie qu'était malade parce qu'elle avait abusé de l'alcool...! Je dis toujours qu'il faut pas abuser de l'alcool, enfin bref... Là, la mamie elle était vraiment malade ou elle rotait je sais pas bien. Non, elle rotait pas, elle allait pas bien. Elle devait avoir des nausées en fait. Si c'est pas malheureux de voir ça à son âge... Bon, c'est comme ça, qu’est-ce que vous voulez y faire ?
Mais... mais, mais..., faut se méfier de l'eau qui dort. Faut se méfier des vieilles gens qu’ont de l'expérience, même si elles ont bu, parce que c'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire la grimace. Hé non. La panthère, elle le sait pas encore, mais elle va se faire dézinguer, la pauvre. Parce que la mamie, elle a beau être assise au fond de ses vapeurs, elle a beau être au bord de vomir, elle a bien senti qu'on en voulait à son sac! Et son sac..., ça..., faut pas y toucher. Parce que y'a quoi à la mamie dans son sac ? Hein? Et bien il y a toute sa vie dans son sac. Toute sa vie. Alors tu parles que l'autre, même avec ses rayures, elle fait pas le poids.
Plus tard, dans l'épisode 3, la suite de l'histoire de l'épatante mamie Corse. Mais je peux pas m'empêcher de me dire que c'est fou cette histoire quand même...!
Faut que je vous la raconte, dis donc, vous qui connaissez bien la Corse. L’autre jour j’étais au Cap avec une amie et j’ai assisté à une scène que je ne suis pas prête d’oublier. Ah ça non. Figurez-vous que j’étais à une soirée de gens importants. Bon. Parmi ces gens importants, il y avait une femme qui s’était déguisée en panthère. C’était pas un bal masqué mais je sais pas, peut-être qu’elle voulait se faire remarquer. J’en sais rien. Heureusement, j’ai pu prendre des photos pour prouver que c’est bien vrai ce que je dis, parce que c’est pas facile à croire. Hè, t’as qu’à voir ses chaussures..., regarde!
Nan, nan, j’vous jure, vous pouvez bien prendre votre air amusé, j’vous jure qu'il faut me prendre au sérieux. Hè, je suis pas une menteuse, quand même...! Ca s’inventent pas des trucs comme ça. Et c’est que le début parce que la suite est bien pire, vous allez voir...
Ses chaussures d'accord, c’est la première chose qui m’a alertée, c’est vrai, c'est elles qui m’ont mis la puce à l’oreille. Mais bon, faut dire aussi que les chaussures, elles n’étaient pas tout à fait à la hauteur de la robe qui elle, ressemblait vraiment à une panthère. C’est peut-être ça qui m’a le plus alertée finalement. Oui, c'est peut-être ça aussi.
Tu parles d’un flair que j’ai.
(La suite de "L'histoire épatante de la mamie Corse" bientôt dans l'épisode 2)
fly-tox est le mot proposé par Marc au suivant UGO de faire une phrase en commençant par fly-tox et me l'envoyer à fj.daussat@wanadoo.fr
ensuite quand Ugo m'aura transmis sa phrase et le dernier mot de celle-ci je le transmettrai à DIOGENE puis quand DIOGENE m'aura transmis sa phrase et le dernier mot de celle-ci, je le transmettrai à MICORNE
et je vous livrerai l'ensemble de nos élucubrations
J'adowe quand on s'occupe du reste, j'adowe l'éléphant, j'adowe jouer avec les mots, j'adowe le soleil, la mer, les spécilités Corses et le concept de vacances, l'ombre et le citron pressé, le vent dans les cheveux et l'odeur du shampoing, mais j'ai pas compris à qui je devais refiler ce putaingdemotalagomme.
Je voudrais pouvoir passer le mot de "rabougri". Je répète : "rabougri." Ou "dilaté" si on préfère. "Dilaté" c'est bien aussi. Qui veut de mon mot dans sa phrase ? Qui va le sortir de la nuit de brume dans laquelle il est enfermé ?
Eléphantesques les idées de Tassuad et tellement éléphantesques qu’on se trompe de consignes. Que Sophie la pinsout se plante, ça fait partie de son charme et de ses talents humoristiques. Qu’Ugo, tête de mâle, en est mal à la tête, c’est une trahison! Il prend la tête du mal entendu. Ainsi, du texte clos à la menace infinie , il en est toujours à la première consigne. Alors je rappelle la dernière : Chacun fait, en débutant par le mot de son prédécesseur, une phrase cachée qu’il envoie par courriel à Tassuad et donne un mot au suivant… Et les fant... asmes sont autorisés dans la mesure où ils ne sont pas trop lourds et ne restent pas solitaires.
Dites moi si je me trompe: après Le Mat, Martine, Sophie, Owlette, quand Marc me livrera un mot, je devrons (moi, mon chien et mon éléphant) faire une phrase avec, l'écrire par courriel à Tassuad et ne publier que le premier et dernier mot ? Comme par exemple: MAL..........TETE pour la phrase Mal, très mal, chaque fois qu'un nouveau jeu cruel venait me vriller le cerveau et faire exploser ma pauvre tête. Ensuite je repasse le bébé à Diogéne qui est sympa et ne portera pas plainte pour cruauté mentale. Ensuite, on écrit plein de commentaires pour demander si c'est bien comme ça qu'il faut faire et s'il n'y a pas d'enfiles sous moches. Puis Tassuad se dépatouille avec, bidouille une synthése, corrige les fautes et nous livre un chef d'oeuvre que c'est nous, putaing, con l'a écrit ? Je me fais une petite injection d'Effet Ralgan et j'aspète le top départ d'Owlette (non, pardon de Marc) en espérant qu'elle (non, il) tienne compte de mon mal de crâne. Par avance, j'adresse toutes mes excuses à Diogène: J'y suis pour rien, camarade. C'est ça le travail à la chaîne ! Nota Bene: L'éléphant ci dessus est l'oeuvre de mon ami Françis Gimgembre qui peint d'épices: toutes ses couleurs sont faites à base de pigments naturels qui sont des épices (curcuma, curry, safran...) Si, si, c'est vrai: Gimgembre est l'auteur du manifeste Odor'Art.
Qu'est-ce que cet énorme éléphant a encore fait comme bizarrerie : un taxidermiste ?
C'est ça ? Je me suis pas gourée ?
Et je propose "rabougri" comme mot. "Rabougri" que je donne au suivant et qui... Et qui en fera une phrase? C'est ça? Oh putaing, je sens que j'ai pas bien compris...!
La consigne simple est de faire une phrase avec le mot proposé par celui qui précède... Tassuad m'a proposé énorme, je propose bizarrerie à Martine qui proposera etc....
Tassuad: Taxidermiste ............... Le Mât Enorme!.... Martine Bizarrerie...
Ami(e)s Carabistouilleurs (euses) je vous propose un nouveau jeu, je sais tout cela va pour certains trop vite, mais ici le vent, la pluie, les embruns et le chouchen boostent l'harmo ... ricain !!! Un petit jeu cadavérique ça vous dit ? avec un thème Je vous livre une phrase cachée avec le 1er et dernier mot ensuite quelqu'un prend la suite en livrant aussi 1er et dernier mot de sa phrase et m'envoie par mail sa phrase complète car je livrerai le texte complet de notre notre oeuvre commune à la fin Je commence, j'ai suggère le thème des animaux Taxidermiste ................................................................ énorme
je propose l'intervention des carabistouilleurs dans l'ordre suivant LE MAT MARTINE SOPHIE OWLETTE MARC UGO DIOGENE MICORNE une seule intervention par personne. ça vous va ? arriverons nous au bout de l'entreprise
A Berlin Ce Dimanche Estudiantin Façon Gaucho Haylana Intellectuelle Jospinniste Kabyle Lenifie Manipule Notre Objectivité Paul Qui Refuse Son Totalitarisme Underground Vorifère Wilfrid Xenia Yves Zozotent
Un carabistouilleur = 1 message par jour (non obligatoire, bien entendu...). 2 en cas d'urgence (genre guerre civile, révolution (enfin !...), tsunami, marée noire, crue, élection présidentielle, etc...).
Parce que moi, je me perds dans l'océan de vos messages... J'ouvre tranquillement chaque jour la page de CARABISTOUILLES, le temps de me faire un café et cling ! cling ! cling ! Trois nouveaux messages !... Et je perds le fil...
Et puis je me dis que du coup, il y a des petits timides qui restent accrochés silencieusement à la liste rassurante des Carabistouilleurs dans la colonne de droite du blog... Non ? Si, si... J'ai des noms...
Je suis pénible hein ? Vous pouvez le dire, je le sais...
Je reviens, ok, mais moi, je roule en C1, pas en R8 Gordini !...
Comme chaque samedi il partait en ville et en vrille et se demandait pourquoi ses copains ont des états d’âme. Mais cela ne lui créait aucun souci et n’entamait pas sa détermination , alors Il attaquait de bonne heure . Ce ne fut pas une erreur de casting et de scénario car Il était entouré de petits joueurs. Pourtant il les avait prévenu le samedi qui pouvait s’aligner et lutter à arme égale. Et il ne s’arrêta plus. On en voit peu des phénomènes comme lui peut être encore dans les villages les plus reculés et les petites bourgades bretonnes , mais croyez moi pour lui Tout cela sera un éternel recommencement .
Désolée mais j'en suis encore au jeu précédent... Comme le dit Sophie, on respire, on inspire... On y ajoute une petite position de lotus et le tour est joué...
A bien chercher des enigmes farfelues Grigori hyterique, implose Je kiffe les mots nahuas ou portoricains qui raisonnent se tortillent Ubuesquement ….. voilà !!! wilfrid xénophoque yougoslave zézayant
Comme chaque matin il partait travailler et se demandait pourquoi les écoliers ont des dictées. Mais cela ne lui gâchait pas sa journée alors il continuait de rire. Ce ne fut pas problème de rédiger et de discourir car il avait de l’audace. Pourtant il prépara le discours qui s’adressait à la France. Et il ne doutait plus. On en parlerait encore dans les chaumières et les petites familles, mais voilà. Tout cela sera raté.
Moralité : Je cite " Si y’en a qu’ça les dérange… ".
Faut respirer par le ventre, finir son verre avant de joindre le pouce à l'index à chacune des mains, des deux côtés donc, s'asseoir, sortir l'air de ses poumons à nouveau et inspirer par le ventre puis par... Voilà, c'est bien. Inspirer, expirer, inspirer, expirer. Répéter doucement dans sa tête : un jeu à la fois, un jeu à la fois, Oui, comme ça. Voilà comme ça. Voilà.
C'est quoi Tassuad le jeu déjà ? J'ai tout oublié à respirer comme ça. Quant à toi le Mat, t'es vraiment dégueu. Ca pue jusqu'ici dis donc ton histoire de détritus. T'es vraiment dégueu.
Purée alors c'est vrai, les garçons, ça aime la vitesse et ça sent mauvais ?
Ecrire une petite histoire sur le principe suivant chaque debut de mot commence par les lettres de l'alphabet dans l'ordre croissant ou des croissants demain
Comme chaque année il partait joyeux et se demandait, pourquoi Les autres ont des scrupules. Mais cela ne lui ressemblait pas, sa mèèèèère !!! , alors Il hurla de plaisir . Ce ne fut pas banal de débordement et de démonstration car Il manquait de rien. Pourtant il refusa le chèque qui tombait à terme. Et il ne repondit plus. On en parle encore dans les banques et les petites succursales , mais bientôt Tout cela sera oublié .
Comme chaque matin, il partait du pied gauche et se demandait pourquoi. Lespoules ont des dents. Mais cela ne lui suffisait pas. Alors il rêvait de licorne.Ce ne fut pasl’utopie d’un jour et de courte durée car ilétaitsûr de la rencontrer. Pourtant ille connaissait mieux le cri des poules qui éloigne la licorne. Et il ne les fréquentaitplus pour ne plus l’entendre. On en parle encore dans les foyers et les petites réunions, mais à voix basse. Tout cela sera demain l’objet d’une légende, celle de l’homme pour qui les poules avaient une dent contre la licorne.
Comme chaque XXXXXXXX il partait XXXXXXXX et se demandait pourquoi Les XXXXXXXX ont des XXXXXXXX. Mais cela ne lui XXXXXXXX pas s XXXXXXXXa , alors Il XXXXXXXX de XXXXXXXX . Ce ne fut pas XXXXXXXX de XXXXXXXX et de XXXXXXXX car Il XXXXXXXX de XXXXXXXX. Pourtant il XXXXXXXX le XXXXXXXX qui XXXXXXXX à XXXXXXXX. Et il ne XXXXXXXX plus. On en XXXXXXXX encore dans les XXXXXXXX et les petites XXXXXXXX , mais XXXXXXXX Tout cela sera XXXXXXXX .
A Ici, dimanches mouillés et trottoirs glissants B La trompette des anges est levée vers un ciel C Gonflé de soupirs, peignes rouillés, éteignoirs à soleil. D Ici, il pleut. E Chaque matin, le jour perd sa majuscule, l’abruti, l’idiot, F Ce morveux malvenu. Ouvrir à d’autres lieux G Ce sombre quartier nord, à l’ouest du grand Tout parce qu’ H Ici, il pleut I Banlieue de béchamel, de semelle trouée, J De chaussette mouillées, banlieue de nouilles et d’eau, K Dans l’éprouvette, quoi ? : de la mélasse et de la boue. L Il pleut Ici. M Hasard des naissances, pourquoi là plus qu’ailleurs? N Et allez hop, je sors de ma manche, par magie, O Des oliviers d’argent qui jouent avec le vent. P De la lumière, de la nuance. Q Enfin. R Plus de carrés d’immeubles et de riches maisons S Grises, fermées. Fini. Et les palmiers s’emballent, T L’air bout d’une chaleur à faire tomber les dieux U Chacun de leur enseigne.
V Mais oh..., regarde, Ici est aujourd’hui un jour de soleil! W De la ville où je vois, les yeux collés au bleu pour ne pas l'oublier, X S’en emplir, l’humer, respirer le ciel, profondément, Y Oh, il fait beau! Z Tu vois : regarde encore. Oui, c’est un printemps qui vient, il est là.
Tu vois ? Tu as vu, regarde encore, c’est idiot mais regarde, Le bleu derrière les branches, à ma fenêtre, tu vois : Aujourd'hui, ô, il fait beau.
A coté de mon trottoir Boueux, dimanche dernier un Chien couleur béchamelle a Déposé un présent odorant Et je m’en serais passé Faut tout de go ouvrir une procédure, Gueuler, râler à renfort de trompettes !! Honte à eux ! le dimanche transis Ils battent la semelle avec leur Joujou poilu, baptisé soupir. Képis et pelerines ne patrouillent plus ici La plupart du temps, ils bullent sous l’olivier du square Mais in vitro veritas, l’éprouvette qui les a conçu N’est plus un modèle labellisé !!! On n’en est, hélas, qu’à la 1ère manche Pour être les titulaires irréductibles du dernier carré Qui ne lachent rien , croyez moi, nous Ratisserons méticuleusement au peigne fin Si besoin est, tout le quartier nauséabond, Trouverons enfin le coupable qui sera Une bonne fois pour toutes, j’y tiens Vraiment, mis sous l’éteignoir !!!! Wc à clébards ça existe non ?
Xénophone ah non ! canophobe plutôt Yen a marre! ma ville n’est pas un Zoo, mais qu’est-ce qu’on leurs enseigne ???
PS Ah! je suis allé péniblement zoo bout de mon histoire
A coté de mon trottoir Boueux, dimanche dernier un Chien couleur béchamelle a Déposé un présent odorant Et je m’en serais passé Faut tout de go ouvrir une procédure, Gueuler, râler à renfort de trompettes !! Honte à eux ! le dimanche transis Ils battent la semelle avec leur Joujou poilu, baptisé soupir. Képis et pelerines ne patrouillent plus ici La plupart du temps, ils bullent sous l’olivier du square Mais in vitro veritas, l’éprouvette qui les a conçu N’est plus un modèle labellisé !!! On n’en est, hélas, qu’à la 1ère manche Pour être les titulaires irréductibles du dernier carré Qui ne lachent rien , croyez moi, nous Ratisserons méticuleusement au peigne fin Si besoin est, tout le quartier nauséabonds, et Trouverons enfin le coupable qui sera Une bonne fois pour toutes, j’y tiens Vraiment, mis sous l’éteignoir !!!! Wc à clébards ça existe non ?Xénophone ah non ! canophobe plutôt Yen a marre ma ville n’est pas un Zoo, mais qu’est-ce qu’on leurs enseigne ???
PS je suis allé péniblement zoo bout de mon histoire
PARLEZ DE VOTRE VILLE VILLAGE OU QUARTIER descriptions, humeurs, anecdotes, animations, ...etc
en utilisant les mots suivants ( au singulier ou au pluriel): dimanche, éprouvette, trottoir, trompette, manche, soupir, ouvrir, béchamelle, semelles, olivier, carré, peigne, enseigne, éteignoir
ET SANS UTILISER DE NOMS PROPRES IMPERATIF !!!commencez la 1ère ligne de votre texte par la lettre A , puis la 2ème par la lettre B, puis la 3ème par la lettre C ...etc
Ne trouvez-vous pas que cette histoire s'éternise? Tassuad sauta par la fenêtre ( au rez de chaussée). Il est vrai qu'il pouvait choisir la porte, mais comme se plait à le répeter Albert:" l'égout et les couleurs . . . " Toujours est-il que Tassuad disparu, le port de Calvi hors saison retrouva son calme. Tao By chantonnait toujours "nous finirons à . . . . . . . 2 touristes belges pensaient avoir vu Jacques Higelin dans un vieille 4L dégluinguée, la programmation de Jazz à Calvi devrait sortir bientôt, les parachutistes sautaient sautaient, sautaient, sautaient, , le train etait toujours jaune et rouge, à la terrasse des restaurants près de l'église, on pouvait parfois voir passer les enterrements, le vent soulèvait toujours le sable près de la pinède. Allez! On se plaint, on rouspère, on chicane, on râle, on renacle, on vitupère, on bougonne, on marmonne, on maugrée . . . mais en réalité ici on est bien. Tiens ! ce soir il y a une répétition de chant à Notre Dame de La Serra. FIN FIN FIN FIN FIN FIN FIN FIN
Calamar qui sort de l’ennui, Tassuad signe son nom à la pointe du crayon d’un Z qui veut dire Spaggiari… Et de ce pas agit le Ara qui rit; sans haine ni arme ni violence, il s’enfuit en sautant par la fenêtre. Julot le maquereau lui hurle: "Ne fais pas le zouave.!.. E péricoloso Spaggiari !..." Les nuages s'accumulent dans un ciel de cristal où se dessine l'avenir de ces mabouls. Le temps soudain change... Le rédacteur fit un grand pas en avant pour se retrouver dans le passé et vous y narrer ( sans z ) ce qui suivit... Tassuad, de ce pas a ri et lui répondit: " L'eau de Balagne guérit de tout!" et, en tapant sur l'épaule de Burette Al huile qui l'avait suivi, il lui dit : " Mets de l'huile petit homme!..." Une voix s'éleva dans la foule: " Oignez vilain il vous poindra; poignez vilain, il vous oindra!" C'était le Flicrabe dont un aïeul avait été marsouin dans l'infanterie maritime...
Par les temps qui courent, il faut savoir mettre un peu de passé dans son futur pour éviter le présent qui est imparfait. Ne trouvez-vous pas que cette histoire s'éternise et qu'il est normal que je me perde dans la nuit des temps?
En un rien de temps l'agitation fut à son comble, tout le monde voulait voir, comprendre, toucher le pipole qui était là à 2 mêtres d'eux. Dire qu'ils n'avaient rien remarqué. Un plaisancier sur son bateau voulant par le hublot sortir sa tête pour mieux voir se retrouva à la baille. Il était pourtant écrit sur les pontons en grands caratères sur un panneau officiel de la Municipalité de Calvi : E PERICOLOSO SPAGGIARI
Il avait rendez vous avec R.V au « Comme chez vous ». Julot le maquereau et Burette Al Huile étaient installés dans l’établissement mitoyen « Ici mieux qu’à côté »… Qui allait jeter de l'huile sur le feu?
Comme par miracle, au moment où RV a/2155B arriva, Tassuad ou poulpatassuad ou l'encornassuad retrouva sa voix et sa langue " Je suis las et là dans le bac réfrigéré à fruits de mer, utilise illico tes pouvoirs pour que je retrouve mon aspect ancien et que je me débarasse de ces immondes tentacules, vas-y il ne faut pas que tu recules !!! RV a/2155B se gara près du resto au ras du trottoir et sortit de sa carcasse un bras téléscopique argenté. . . Pendant ce temps là Julot le maquereau et Burette Al Huile installés dans l’établissement mitoyen n'avaient rien remarqué de la scène et descendaient Colomba sur Colomba
RV a/2155B se mit en branle et après quelques hoquets, vomissements, pets et raclement de gorge Tassuad se retrouva sur ses pieds, mais la machine magique, peu utilisée, devait être grippé et avoir quelques problèmes de connectique . dans le reflet de la glace du resto Le King Tassuad se demanda quel était cet homme brun qui le dévisageait et imitait tous ces gestes, quand il compris il était sans doute trop tard . . . . Julot le maquereau et Burette Al Huile installés dans l’établissement mitoyen, avaient fait un quart de tour sur leur siège et semblaient interloqués, ils se levèrent d'un bond, un crayon et un carnet à la main, ils se précipitérent sur Tassuad en suppliant : " Albeert !!! Albeeeeeeeert un autographe s'il vous plait "
Depuis le meurtre du loup de mer qui, sans le vouloir, avait poussé le homard à bout, la tension était palpable et les poulpsations de Tassuad s’accéléraient. Bien sûr le homard ne rode plus sur le portet ne va plus à la maraude. Homard tire ses 15 ans de prison. Toutefois son ami, Julotle maquereau, était toujours en liberté et avait déjà fumé le hareng. Ce mac vivait des charmes de plusieurs sardines qui travaillaient dans une boite de nuit fréquentée par une grosse huile de la Mafia, un phoque surnommé Burette Alhuile. Ce dernier était un homme politique pratiquant la politique de la tâche d’huileet il focalisait son affection sur une sardine d’origine sarde en attendant que celle-ci daigne accepter de quitter son mac pour vivre avec lui. Mais la sardine sarde voyait en son mac un héroset de toute façon n’avait plus sa tête depuis sa mise en boîte. Devant elle, le grand phoque Al Huille s’était fait petit pouratteindre son objectif. Comment Tassuad allait-ilarriver à bon portsur une mer d’huile alors qu’il y avait de l’eau dans le gaz. Il avait rendez vous avec R.V au « Comme chez vous ». Julot le maquereau et Burette Al Huile étaient installés dans l’établissement mitoyen « Ici mieux qu’à côté »… Qui allait jeter de l'huile sur le feu?
En sortant du Panier d’Oursins, un bouge qui ne manquait pas de piquant, le loup de Lupinu était ivre et tanguait sur le port de Calvi en chantant « Ô mer ! Ô mer ! Femme de tous les ports… » Il n’avait pas vu Homère de Santa Reparata du Balagne qui crut entendre : « Homère ! Homère ! Femme de tous les porcs…" Le sang d’Homère entra en ébullition et son nez lâcha des vapeurs d’alcool. Il fonça, comme un taureau, sur le loup qu’il réduisit en sucre de loukoum qui se déposa sur l’asphalte en traçant un message : « Homère le homard m’a tuér… » "Tuér" avait un r de trop peut-être ! Mais le r de sucre n’enlevait-il pas toute ambigüité sur les relations entre le loup et le Homard ? Ce dernier fut arrêté et sévèrement condamné car il avait un casier judiciaire.
Hervé est en réalité le nom de code de RV a/2155B , un robot amphibien qui est doté de pouvoirs surnaturels : il peut tout aussi bien réfléchir les rayons de soleil à la fin du journée près de l'ile Tomé ou au Capo Senino, tracer un itinéraire au mêtre près entre Plounevez Moëdec et Avapessa, recoudre un bouton d'acné, recopier à s'y méprendre un tableau d'Andy Warhol ( et cela devait avoir son importance par la suite) mitonner des crêpes ou de la fiadone, chanter en basque, breton, catalan et corse tout le repertoire de Frank Zappa, résoudre des problèmes mathématiques et également imiter à s'y méprendre le bruit d'un aspirateur Rowenta à puissance 4 sur un moquette de 5 macs loups . Pour l'heure sa seule et tunique mission était de récupérer sain et chauve Tassuad, avant qu'il ne soit trop tard en s'aidant du message laissé à l'hotel. il fallait, comme l'aurait fait flicrabe, avec le talent qui est le sien décortiquer tout cela . . . . . . kervoilan=Tassuad identifié stop goueliou breizh= breton le Gac neke mad= info superflue dremmwell dour so tom= demande à boire coefficient 102 evel just = confirmation identité stop 13h15 si etrilles + dormeurs ...etc= vérifier qu'il n'y a personne à proximité demain le maquereau est au bar avec un loup= Tassuad sera dans un café près d'un port mais 5 chars seront à vendre= prévoir véhicule rapide et maniable attention phi cajole= immatriculée 2B quand 5 florins tombent= partir vers l'ouest mais la perruque non mais la calvitie= trouver Tassuad à Calvi quand elle le demanda il la porta= et le mettre en lieu sûr dans le secteur de La Porta.
Tassuad pendant ce temps avait réussi en passant par la mer, et ceci grâce à ses tentacules électro-dynamiques, à arriver dans la baie de Calvi. Grâce à ses 8 paires d'yeux globuleux, il aperçu comme un amer le logo de chez Tao et comme on dit dans ce lieu "arriver jusqu'ici c'est pas l'amer à boire" et ya autre chose dans les frigos. Il lui fallait trouver maintenant rejoindre le Comme chez soi sur le Quai Landry, lieu de rendez-vous implicte entre eux en cas de danger dans le secteur. Il y arriva sans penne et ça mes pâtes !!! puis réussit à se glisser dans le présentoir de fruits de mer du dit restaurant en espérant très fort qu'avant l'arrivée d'RV . . . . . il ne passe pas à la casserole . . . . . . . . .
Dans les règlements de comptes, il n’y a pas de fumé sans feu, de mort sans arme de poing. Toutes les flicailles et fines herbes le savent. Le Flicrabe avait eu vent de l’histoire. Depuis lors, il prenait l’air compassé d’un futur conquérant. Déjà les fumées de la gloire lui montaient à la tête et il pétait le feu de Dieu. En arrêtant le maquereau, il deviendrait le premier Flicrabe de France et prouverait que tous les flicrabes ne sont pas à mettre dans le même panier. Une personne l’inquiétait : Hervé. Qui était-il ? Allait-il lui voler la vedette et l’espoir de l’arrestation du maquereau risquait fort de n’être pour lui que la fumée du rôt…
" il n'y a pas de fumée sans feu " c'est à dire il n'y a pas de tabac illicite sans règlement de compte!
Le maquereau dit au loup de mer : « J’ai fumé feu le Hareng. Je lui ai réglé son sort… » Le loup de mer eut alors une pensée philosophique : « Le loup et un homme pour le loup », dit-il, avec l’air songeur d’une baudroie sortie de l’eau.
Tassuad le poulpe n’aurait jamais dû entendre cet échange entre ces deux corsaires qui avaient l’accent corse… L'absence de Hérvé l'énervait et sur son zodiac verseau ascendant poisson , en pleine mer, il essuyait un coup de tabac en fumant sa pipe...
Quand RV arriva le bretonnopoulpe avait disparu, il avait préféré se faire la malle et régler seul cette affaire, mais malgré tout lui avait laissé un message tant ils étaient liés : kervoilan stop goueliou breizh stop le Gac neke mad stop dremmwell dour so tom stop coefficient 102 evel just stop 13h15 si etrilles + dormeurs ce sera le bouquet pour celui qui en pince pour omar stop demain le maquereau est au bar avec un loup mais 5 chars seront à vendre stop attention phi cajole quand 5 florins tombent mais la perruque non mais la calvitie, quand elle le demanda il la porta .... C'est clair j'ai tout compris , pas une seconde à perdre, il est même peut être trop tard et je crois que j'ai bien fait de venir ici avec mon zodiaque, c'était un signe que quelque chose allait se passer se dit Hervé en breton littéraire. Comme vous pouvez vous en rendre compte tout devient clair et nous allons, sans avoir bientôt le fin mot de l'histoire, car comme le dit le barde de la forêt de Paimpont " il n'y a pas de fumée sans feu " c'est à dire il n'y a pas de tabac illicite sans réglement de compte !!!!!
Le Flicrabe avait pris connaissance des écoutes téléphoniques placées sur la ligne de fond du Poulpe. Ce dernier demandait de l’aide. Il prétendait être coincé dans des toilettes. Sans doute redoutait-il quelques souillures et surtout de rester coincé dans les évacuations si quelque usager venait à passer et tirer la chasse. Pour communiquer, le poulpe utilisait un langage inconnu qui pouvait être de l’argot poulpulaire. Le Flicrabe demanda l’intervention d’un interprète en idiome de céphalopode. On lui adressa uneCornemuse qui avait vécu plusieurs années avec un poulpe jusque au jour où elle eut la pieuvre qu'il la trompait. Malheureusement cette dernière ne connaissait que le poulpe littéral antillais mais apporta une précision : Tassuad le poulpe utilisait un argot poulpulaire uniquement connu dans la région de Perros Guirec et dans quelques villages corses... L'affaire pouvait donc avoir des ramifications tentaculaires de la Bretagne jusque en Méditerranée...La chasse au Poulpe était ouverte! Qui allait la tirer? L'enquête tournait au thriller... Qu'allait-il se passer derrière cette porte marquée des initiales W.C?
"Je ne suis pas très loin , j'arrive tout de suite, tu me sens étrange , je ne comprends rien à ce que tu me dis, tu as bu ou quoi, de la pietra frelatée" Tassuad lui expliqua par sms, qu'il était dans un hotel, coincé dans des chiottes et que lui seul pouvait lui venir en aide. Les deux hommes avaient bourlingué en mer et avaient essuyé quelques coups de tabac, ils pouvaient assumer !!!!
Le flicâne était connu pour être franc comme un âne qui recule… Voilà le Flicrabe qui avance en faisant croire qu’il va vers une autre direction. Il n’a jamais le vent en poulpe par instinct de survie parce que le poulpe est un mangeur de crabes. Il paraît qu’en Bretagne on considère cet être tentaculaire comme l’ancêtre de la cornemuse, cousine de l’encornet à piston et de la guitare seiche. Il faut se méfier du chant des sirènes poulpeuses. Le Flicrabe le sait et, lorsqu’il prend la mer, se fait toujours escorter par le Crabe-tambour qu’il vente ou qu’il pieuvre…
Tassuad prit un crayon dans sa poche, mais il ne pouvait s'inscrire sur le petit carnet qu'il avait sorti de sa poche. Laissons ça de coté se dit-il et appelons Hervé, (son meilleur pote qui était en Corse à quelques hectomêtres du couvent de Corbara). Il prit le portable composa le numéro -" allô Hervé S j'écoute !" drunnnnn ty mooorgt brioioio klagenfurt kermaria efr tgui sloouùùùb !!!" " c'est toi Jack, c'est tout ce que tu as trouvé? tu veux quoi et t'es où ? toujours à l'Ile Rousse? Tassuad réésaya mais rien ne s'arrangeait pour lui . . . . . "drunnnnn ty mooorgt ...." Merde de merde, trois fois merde; Essayons le sms ..... waouh ça marche " Hervé je suis dans une situation incroyable, je n'ai plus le même aspect physique, je ne comprends rien à ce qui m'est arrivé . . . . . . .
A Santa Reparata, chaque olive contient de l’huile et Balanini, unti e fini… Le capitaine Jack en leur donnant un doigt perdit tout son bras droit. Il embrassa la vie de moine et on l’appelle maintenant Frère Jacques.
« Frère Jacques ! Frère Jacques ! Dormez-vous ? Dormez-vous ? Sonne la Martine ! Sonne la Martine ! Ding deng dong ! Ding deng dong !... »
Malheureusement Frère Jacques n’entendit point la sonnerie et resta dans ses rêves de Rillettes et de bière.
« Frère Jacques (bis)Buvez-vous (bis)De la grenadine (bis)Glou, glou, glou (bis) »
pendant qu'il essayait de reproduire ce qu'il voyait dans la glace il entendit: Capitaine Jack tu n'es pas De notre galaxie Mais du fond de la nuit (Capitaine Jack) D'aussi loin que l'infini Tu descends jusqu'ici Pour sauver tous les hommes Capitaine Jack tu n'es pas De notre voie lactée Mais tu as traversé (Capitaine Jack) Cent mille millions d'années Pour sauver de ton bras Les gens de Santa Reparata
Tassuad" pas avec les oreilles" le débouche-lavabo "alors? avec ses deux tentacules supérieures, que … "Tassuad en criant se protégeait le débouche-lavabo le débouche-lavabo commençait à ronronner de plaisir Tassuad Pas avec cela! ! … »
C'est en mettant la main sur la tête qu'il sentit une première bosse, puis une autre, puis une constellation de bosses . . . il effectua un demi (pietra) tour et se retrouva face à face avec quelque chose difficile à qualifier ( même au 1er tour) . Il essaya, tant la surprise était grande à emettre un son, mais rien de tonitruant sortit de ce qui lui servait de bouche, juste un petit blüüppppstf, pour confirmer ce qui venait de la terroriser il voulut rééditer le blüüppppstf, mais surprise surprise ce fut un timide kloummmp dvekkkss. pourtant dans sa tête il avait pensé oh merde !!! Pourquoi alors sortait de son gosier à gout de lessive un kloummmp dvekkkss ??? Avant toute chose il fallait faire l'état des lieux, quoi de plus efficace qu'un dessin !! mais savait-il encore dessiner ???
« … j'entends des pas dans l'escalier, je vais me planquer dans les toilettes . . ."
Dans la chambre N°2 du bloc 83, Celui qu’on surnommait Doc ne put que constater la disparition de Tassuad. Ce dernier n’avait même pas pris le temps d’emporter son pot de rillettes et ses canettes de bière. Les conditions de son évasion restaient un mystère. Par temps d’orage et sans argent, jusqu’où pourrait-il aller ? Il n’avait même pas ouvert sa dernière lettre reçue le matin même et qui contenait un billet de 10 dollars gagné à la loterie Billy Gates. On alla alors chercher le Flicâne toujours coiffé de son bonnet pour faire appel à son expérience de poulet. Malheureusement, ce dernier se prenait maintenant pour Merlin l’enchanteur et voulait résoudre toutes les énigmes avec de la poudre de Merlin Pimpin. Bien sûr il n’avait pas inventé la poudre mais il affirmait détenir la licence d’utilisation. Il en aspergea toute la cellule N°2 et miracle ! On entendit un éternuement venant du coin des toilettes… On y trouva sous la vasque, entre la pile de serviettes et le débouche-lavabo , Tassuad ! … « Mais que faites-vous là » questionna Doc… « Cela ne se voit pas ? Je tiens compagnie au débouche-lavabo dépressif… Le pauvre n’est plus utilisé depuis que vous mettez du Destop dans les canalisation… Il s’ennuie et déprime à côté des serviettes qui se montrent sèches avec lui. Il n’a plus tiré une goutte d’eau depuis des mois. Son caoutchouc a durci et lui fait mal… » « Je vous rappelle que vous êtes un patient et non pas le psychiatre du débouche-lavabo… Nous allons devoir vous déboucher les oreilles si vous continuez à ne pas vouloir l’entendre… » « Pas avec le débouche-lavabo ! Pas avec le débouche-lavabo ! … » Tassuad en criant cela se protégeait les oreilles avec ses deux tentacules supérieures alors que le débouche-lavabo commençait à ronronner de plaisir…
Immobile en haut des marches tassuad a tout entendu, il n'en mène pas large, il a les jambes commes des rillettes . Ce n'est un mystère pour personne, ils reviendront !!!, Si ça femme était là il se serait fait souffler ( sans caisse claire ni bombarde) dans les bronches : Mais gast ! pokhes den, qui t'a demandé de fouiner et de t'occuper de cette disparition!!! Je pense en effet que j'aurais mieux fait de faire la conversation à une bière, Pietra, Serena ou autre Colomba. Toujours est-il que cette lettre n'est pas du pipeau. Il faut que je m'en sorte, je n'ai pas des milliers de dollars, le préfêt bonnet n'est plus là pour me conseiller. Il faut que j'organise mon évasion , que je déguerpille de ce trou à rats, il me reste encore un peu d'argent , un minimum et je connais un peu le coin, mais ces atouts m'aideront-ils ? Il faut que je rejoigne au plus vite la gare san sme faire remarquer et pousse ensuite jusqu'à Calvi puis trouve un coin peinard du coté de Galéria, la vallée du Fango, l'Argentella ? en attendant que l'orage passe. J'ai repéré des cabanes qui pourraient faire l'affaire du côté de la crête de Chiumi et là je pourrais y faire le mort pendant quelques jours. De diou, mallas ma doué !!!! j'entends des pas dans l'escalier, je vais me planquer dans les toilettes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
… Il entendit des voix en bas à la réception : hé ! Vous avez un breton d’une soixantaine d’années dans votre clientèle hé ! . . .
L’homme qui posait cette question était un vieux cheval de retour. Henni soit qui mal y pense ! S’agissait-il du cheval de Troie? L’hôtelier en avait les jambes coupées tout en sachant que, ici, pour ne pas mourir, il fallait rester muet comme une tombe. Toutefois sa volonté n’était pas de marbre comme le regard de celui qui l’interrogeait. Il tenta de gagner du temps… « A quoi, je peux reconnaître un Breton ? … » « D’abord à son nom... Ils finissent tous par "ec"… Le Boedec, Le Guénec, Le Fénnec, Le Codec … » « Alors je n’ai pas de Breton… » « Il a dû être enregistré sous un faux nom… De toute façon tous les Bretons sont des marins et ont les cheveux blonds… » « Un marin blond ? Je ne vois pas… » « Il n’est plus blond puisqu’il a la soixantaine… » « Je n’ai que des gens en quarantaine… » « Bon ! Puisque c’est comme ça, je veux voir tous les pinzutti… » « Bon, ça va ! Je pense que celui que vous cherchez se nomme Tassuad… C’est le seul pinzuttu interné … » « Quelle est le numéro de sa chambre ? » « C’est la N°2 du Bloc 83, la une est occupée par le Flicâne mais la trois est libre… » « Le Flicâne ! … Tu ne pouvais pas le dire tout de suite… Je reviendrai plus tard... Tu peux lui transmettre que Martine va bien et qu’elle donnera de ses nouvelles en son temps… » « Si vous ne revenez pas, on viendra peut-être vous chercher… Ici on ne laisse jamais longtemps une chambre vide…»
« Commissaire, il y a quelque chose qui déraille dans Carabistouilles ! » En disant cela Owlette ne savait pas encore le pourquoi du comment d’un mystère qui n’était que une intuition féminine. Contrairement à une intrigue classique, ce qui la perturbait n’était pas un élément visible et inattendu mais une absence.
Oui ! Une absence ! … Ce qui l’intriguait n’était pas une apparition mais une disparition : celle de Martine. Dans son village, plus personne ne l’avait vue depuis ce jour d’orage qui avait lessivé toute trace de son passage. Elle n’avait laissé derrière elle qu’un pot de rillettes et un fût de bière qui régalèrent ceux de Péro qui ne mangent que de mauvais chiens.
Quelques jours plus tard, le Maire du village reçut une lettre anonyme signée Diogène. Celui-ci y tenait des propos décousus, accusant Martine d’être la cause de ses échecs.
Le Flicâne fut immédiatement saisi de l’affaire avec l’intuition qu’en toute chose, le mobile est l’argent. S’agirait-il d’une évasion fiscale ? Martine serait-elle partie à la cloche de bois ou pour une poignée de dollars ? Les ânes font très bien leur travail d’âne et le Flicâne celui de flicâne. Il aimait à le dire en ajoutant qu’il s’agissait d’une promesse toujours tenue et cochon qui s’en dédit. Il remonta d’abord la piste jusqu’à une truie et sa portée, témoins silencieux de la sottise des hommes. Il se disait que la truie pouvait le mener à la "truffe" qui avait peut-être enlevé Martine mais notre truie s’entêtait à remuer de son groin du marc de café.
Alors là, notre flicâne, adepte des jeux de hasard et collectionneur de beaux dés, se dit qu’il y avait sans doute une explication au comportement porcin et que dans le marc se lisait l’avenir. Comme l’avenir était devant lui, il ne se retourna pas et poursuivit son chemin vers le sud de l’île. Il croisa Micorne, une mazzera qui lui apprit que Martine devait faire pénitence de ses péchés du 1er avril et qu’elle était entourée d’hommes cagoulés.
Il avait pris soin d’emporter son bonnet d’âne et, par tous les temps, trottina jusqu’à Sartène où il attendit les bras en croix le passage du Catenacciu… Il arracha les cagoules de tous les participants sauf un car il n’eut pas le temps. Il avait repéré trop tard la petite silhouette agitée par des haussements d’épaules et n’avait pas remarqué les gardes du corps munis d’oreillettes. Il fut ceinturé et conduit dans une grande maison hantée par des hommes en blanc. L’un d’eux l’avait laissé dans une pièce vide. Courbé sur la serrure, il fermait à clef…
Notre flicâne se retrouva en présence d’une fée voletant dans une robe évanescente et riant… Qui es-tu ? demanda-t-il. « Je suis la fée morale sortie de la cuisse de Jupiter… » Il oublia Martine sur un coup de foudre. Il se mit à courir pour attraper la fée railleuse et, plus la fée se reculait, plus son désir s’accroissait… Il rêvait de faire la bombe avec la fée nue grecque et de grandes fêtes où l'on vide les bouteilles de vin. Pour le calmer, on lui appliqua des cataplasmes de fenugrec.