samedi 28 février 2009

Hé bé...















Hé bé !… J’en suis toute chose !…
Si vous saviez ce qu’il y a de l’autre côté du miroir !… De quoi réfléchir…
Un truc dingue ! Si, si… Je vous assure que j’ai eu un mal fou à revenir !… Parce que lorsqu’on a la chance de passer de l’autre côté du miroir, que l’on est l’un des rares élus à y accéder et que l’on a vu ce que l’on a vu, que l'on a vécu ce que l'on a vécu, entendu ce que l'on a entendu... il n’est pas simple d’en revenir… La route est longue… D’autant plus que pour s’y rendre, c’est en descente, alors imaginez pour revenir… J’en suis toute essoufflée. Epoustouflée aussi d’ailleurs…
Et qu’y a-t-il de l’autre côté du miroir ? ! ! ! Ah… Si vous saviez…

De la guitare au violon...


Une des trois femmes, portant plein de moufles Tandem et à l’allure d’une chenille, la questionna…

« Qui es-tu ? » lui demanda-t-elle.

Ce n’était pas un début de conversation très encourageant. Marlice … heu ! Martine répondit d’un ton timide : « Je… Je ne sais pas très bien, madame, du moins pour l’instant… Du moins, je sais qui j’étais quand je me suis levée ce matin, mais je crois qu’on a dû me changer plusieurs fois depuis ce moment-là. »

« Que veux-tu dire par là ? demanda la Chenille d’un ton sévère. Explique-toi ! »

« Je crains de ne pas pouvoir m’expliquer, madame, parce que je ne suis pas moi, voyez-vous ! »

« Non, je ne vois pas. » dit la Chenille.

« J’ai bien peur de ne pas pouvoir m’exprimer plus clairement, reprit Ali avec beaucoup de politesse, car, tout d’abord, je ne comprends pas moi-même ce qui m’arrive, et, de plus, cela vous brouille les idées de changer si souvent de taille dans la même journée. »

« Allons donc ! » s’exclama la Chenille.

« Vous ne vous en êtes peut-être pas aperçue jusqu’à présent, continua Martine ; mais, quand vous serez obligée de vous transformer en chrysalide — cela vous arrivera un de ces jours, vous savez — puis en papillon, je suppose que cela vous paraîtra un peu bizarre, ne croyez-vous pas ? »

« Pas le moins du monde » répondit la Chenille.

« Eh bien, il est possible que cela ne vous fasse pas cet effet-là, dit Martine, mais, tout ce que je sais, c’est que cela me paraîtrait extrêmement bizarre, à moi. »

« A toi ! fit la Chenille d’un ton de mépris. Mais, qui es-tu, toi ? »

Ce qui les ramenait au début de leur conversation. Martine, un peu irritée de ce que la Chenille lui parlât si sèchement, se redressa de toute sa hauteur et déclara d’un ton solennel : « Je crois que c’est vous qui devriez d’abord me dire qui vous êtes. »

« Pourquoi ? » répliqua la Chenille.

La question était fort embarrassante ; comme Martine ne pouvait trouver une bonne raison, et comme la Chenille semblait être d’humeur très désagréable, elle lui tourna le dos et s’éloigna.

« Reviens ! lui cria la Chenille. J’ai quelque chose d’important à te dire ! »

La deuxième naine qui ressemblait à une Tortue appuya sur la touche « marche arrière » de sa télécommande et Martine rebroussa chemin contre son gré. La troisième alluma la bougie 48 Heures… C’était un gendarme qui la mit en garde à vue… De la guitare au violon, il n'y avait qu'un pas à faire et Martine l'avait fait.


La quatrième dimension ?

Au bout d’un moment, elle entendit dans le lointain un bruit de petits pas pressés, et elle s’essuya rapidement les yeux pour voir qui arrivait…

Elle entendit des accents de guitare, lui rappelant les compos de Samy Daussat sur myspace et vit trois femmes de petites tailles, naines en sorte, portant chacune un objet
A savoir des moufles tandem, une bougie 48h et une télécommande géante.
Comme dans Kho Lanta, tout cela ressemblait à une épreuve .... à suivre











vendredi 27 février 2009

Martine s'allonge...

« De plus-t-en plus curieux ! s’écria Marlice… Heu ! Martine (elle était si surprise que, sur le moment, elle en oublia complètement de parler correctement) ; voilà que je m’allonge comme la plus grande longue-vue qui ait jamais existé ! Adieu, mes pieds ! (car, lorsqu’elle les regarda, ils lui semblèrent avoir presque disparu, tant ils étaient loin). Oh, mes pauvres petits pieds ! Je me demande qui vous mettra vos bas et vos souliers à présent mes chéris ! Pour moi, c’est sûr, j’en serai incapable ! Je serai beaucoup trop loin pour m’occuper de vous : il faudra vous débrouiller tout seul ; – mais il faut que je sois gentille avec eux, songea Alice ; sinon, peut-être refuseront-ils de marcher dans la direction où je voudrai aller ! Voyons un peu : je leur donnerai une paire de souliers neufs à chaque Noël. »

Là-dessus, elle se mit à réfléchir comment elle s’y prendrait pour faire parvenir les souliers à destination. « Il faudra que je les confie à un commissionnaire, pensa-t-elle ; cela aura l’air fameusement drôle d’envoyer des cadeaux à ses propres pieds ! Et ce que l’adresse paraîtra bizarre !
Monsieur Pied Droit de Martine,
Devant-de Foyer
Près le Garde-Feu
(avec l’affection de Martine)
Oh ! mon Dieu ! quelles bêtises je raconte ! »

Juste à ce moment, sa tête cogna le plafond : en fait, elle mesurait maintenant plus de deux mètres soixante-quinze ; elle s’empara immédiatement de la petite clé d’or et revint en toute hâte vers la porte du jardin.

Pauvre Martine ! Tout ce qu’elle put faire, ce fut de se coucher sur le flanc pour regarder d’un œil le jardin ; mais passer de l’autre coté était plus que jamais impossible. Elle n’avait pas lemot de passe. Elle s’assit et se remit à pleurer.

« Tu devrais avoir honte, se dit Martine, une grande fille comme toi (c’était le cas de le dire), pleurer comme tu le fais ! Arrête-toi tout de suite, je te le dis ! » Mais elle n’en continua pas moins à verser des litres de larmes, jusqu’à ce qu’elle fût entourée d’une grande mare, profonde de dix centimètres, qui s’étendait jusqu’au milieu de la pièce.

Au bout d’un moment, elle entendit dans le lointain un bruit de petits pas pressés, et elle s’essuya rapidement les yeux pour voir qui arrivait…

UNE CASE EN MOINS ?

À ce moment, elle entendit un glapissement sur la table, et tourna la tête juste à temps pour voir l'un des Pions Blancs se renverser et se mettre à gigoter : elle le regarda avec beaucoup de curiosité pour voir ce qui allait se passer… Le feu couvait!


- ça ne peut plus durer s'époumona le pion blanc, passez des heures, des jours, des semaines, immobile sur cette foutue case noire, à la merci d'un jeune pubère, d'un retraité ventripotant, d'une harpie standardiste, d'un hypocondriaque slave, d'un mal rasé insulaire, d'un hautain au teint pâle, d'un attaché de cabinet incontinent ..... Marre, marre marre trois fois marre !! Au nom du FLC ( Front de Libération de la Case) je demande un plus de concertation, d'ouvrir des négociations sur les points suivant :
le lieu, le nombres et l'horaire des parties, le tarif horaire et les conditions de travail, en outre je réclame un nombre suffisant d'heures de travail pour pouvoir élever dignement mes pionpions.
- je te demande à toi d'être mon porte parole auprès des autorités de la dite activité autour de laquelle tu gravites-
- Tu n'as pas peur que je passe pour une folle, déjà que depuis quelques jours je defraie la chronique, je risque illico presto et manu militari d'être conduite à la clinique psychiatrique de Borgo !!!! Franchement je ne peux rien pour vous ...
A l'instant même où Martine prononçait ces mots, les pions, les tours, les cavaliers, le roi, la reine tournoyèrent autour d'elle en vociférant : houuuuuuuuu, houuuuuuuu, dégonflée, ingrate, égoïste, houuuuuuuuu, houuuuuuuu, dégonflée, ingrate, égoïste, houuuuuuuuu, houuuuuuuu, dégonflée, ingrate, égoïste.
Si au moins, se dit-elle, je connaissais une formule magique pour revenir dans la réalité !! essayons toujours: " Abracadabra, Suzanne ouvre toi, a gaga a gaga, my god ! Jésus !, inch'allah, krampous zo braz, CAC 40, Docteur House, Imanol Harinordoquy....
rien n'y fit, je m'adresse donc à vous lecteurs , l'un d'entre vous connaît la formule qui mettra fin à mon calvaire . Help me !!!! se dit-elle en anglais et en elle même car elle connaissait les deux langues.

Louis Emmanuel Pion




L'âtre côté du miroir!

Le bruit qu’elle entendait était…. le silence ! Elle voulut ouvrir les yeux mais ses paupières restèrent closes, se lever mais resta assise… Que se passait-il ? Le monde du Miroir est un monde inversé. Il faut y courir très vite pour rester sur place. Il y est possible de se souvenir du futur … Martine savait tout cela car elle connaissait l’histoire extraordinaire d’Alice au pays des Merveilles. Alice, c’était elle !... Elle en était sure maintenant.

Le feu ne consumait pas les branches incandescentes. De sorte que j'aurai aussi chaud ici que dans notre salon, pensa Martine; plus chaud même, parce qu'il n'y aura personne ici pour me gronder si je m'approche du feu. Oh ! Comme ce sera drôle, lorsque Roudoudou et Owlette me verront à travers le Miroir et qu'ils ne pourront pas m'attraper ! » Ensuite, s'étant mise à regarder autour d'elle, elle remarqua que tout ce qu'on pouvait voir de la pièce quand on se trouvait dans le salon était très ordinaire et dépourvu d'intérêt, mais que tout le reste était complètement différent.


Ainsi, les tableaux accrochés au mur à côté du feu avaient tous l'air d'être vivants, et la pendule qui était sur le dessus de la cheminée (vous savez qu'on n'en voit que le derrière dans le Miroir) avait le visage d'un petit vieux qui regardait Martine en souriant.


« Cette pièce est beaucoup moins bien rangée que l’autre », pensa notre grande fifille, en voyant que plusieurs pièces du jeu d'échecs se trouvaient dans le foyer au milieu des cendres. Mais un instant plus tard, elle poussa un petit cri de surprise et se mit à quatre pattes pour mieux les observer : les pièces du jeu d'échecs se promenaient deux par deux !


« Voici le Roi Rouge et la Reine Rouge, dit Alice (à voix très basse, de peur de les effrayer) ; et voilà le Roi Blanc et la Reine Blanche assis au bord de la pelle à charbon… ; et voilà deux Tours qui s'en vont bras dessus, bras dessous… Je ne crois pas qu'ils puissent m'entendre, continua-t-elle, en baissant un peu la tête, et je suis presque certaine qu'ils ne peuvent pas me voir. J'ai l'impression d'être invisible… » À ce moment, elle entendit un glapissement sur la table, et tourna la tête juste à temps pour voir l'un des Pions Blancs se renverser et se mettre à gigoter : elle le regarda avec beaucoup de curiosité pour voir ce qui allait se passer… Le feu couvait!

jeudi 26 février 2009


Un instant plus tard, Martine avait traversé le verre et avait sauté légèrement dans la pièce du Miroir. Avant de faire quoi que ce fût d'autre, elle regarda s'il y avait du feu dans la cheminée, et elle fut ravie de voir qu'il y avait un vrai feu qui flambait aussi fort…

Elle se laissa tomber dans un fauteuil qui lui tendait les bras, fauteuil plus modeste que celui de la vente YSL et Pierre Berger, puis elle sortit de son sac ( non , non pas en plastique !! pas Martine !) quelques figatelli, un peu de lonzu, de la fiadone, deux bouteille de Casteddu et des canistrelli d'Afa. En principe elle ne devrait pas avoir à attendre longtemps ... de l'autre coté du miroir, quel tohu bohu, ça braillait, ça contestait, ça défilait, ça se défilait, ça prométhée ( à cause du feu ) .... Ici le calme olympien , trop calme ... l'heure de son rendez-vous était déjà passé de puis belle lurette et toujours rien. Le brouhaha à l'extérieur, l'attente furent du meilleur effet et inexorablement elle tomba dans les bras de Morphée.......................................................

Soudain un léger bruit la reveilla . . . . . . .

à vous ?

avec Martine c'est du sport

vous êtes à coté de la plaque ..... du miroir

Elle est passée de l'autre côté du Miroir!


Comment Martine s’est-elle brûlée au feu des branches incandescentes à trop fréquenter Mickey ? On peut vous narrer son histoire…

Martine regarde-t-elle trop les dessins animés ? Est-elle passée de l'autre côté du miroir comme Mickey Mouse dans le film d'animation inspiré du roman de Lewis Caroll

Aimerais-tu vivre dans la Maison du Miroir, Martine ? Je me demande si on te donnerait du lait. Peut-être que le lait du Miroir n'est pas bon à boire… Et maintenant, oh ! Martine ! Maintenant es-tu arrivée au couloir. Peux-tu distinguer un petit bout du couloir de la Maison du Miroir quand on laisse la porte du salon grande ouverte : ce qu'on aperçoit ressemble beaucoup à ton couloir à toi, mais, vois-tu, peut-être qu'il est tout à fait différent un peu plus loin.

Oh ! Martine ! Qu’as-tu fait ?...

« Ce serait merveilleux si on pouvait tous entrer dans la Maison du Miroir ! Carasbitouilleurs ! Faisons semblant de pouvoir y entrer, d'une façon ou d'une autre. Faisons semblant que le verre soit devenu aussi mou que de la gaze pour que nous puissions passer à travers. Mais, ma parole, voilà qu'il se transforme en une sorte de brouillard !...Ça va être assez facile de passer à travers… » Pendant qu'elle disait ces mots, Martine se trouvait debout sur le dessus de la cheminée, sans trop savoir comment elle était venue là. Et, en vérité, le verre commençait bel et bien à disparaître, exactement comme une brume d'argent brillante.


Un instant plus tard, Martine avait traversé le verre et avait sauté légèrement dans la pièce du Miroir. Avant de faire quoi que ce fût d'autre, elle regarda s'il y avait du feu dans la cheminée, et elle fut ravie de voir qu'il y avait un vrai feu qui flambait
aussi fort…

MESSAGE de Monsieur N.S. de Neuilly sur Seine



Je tiens à apporter quelques précisions sur l'incident que vous narrer. Lors de brêves vacances sur un yacht en Méditerranée, j'avais pris un drink avec une jeune personne charmante prénommée Martine et nous avons échangé quelques banalités d'usage. Plus tard dans la soirée, je lui ai demandé quels étaient ses moyens d'existence. Elle m'a éxpliqué qu'elle travaillait dans le polar et l'évênementiel ( mon mari) . Tout de go, je me suis empressé de lui dire, que moi-même, homme de culture, j'avais commis quelques écritures, rien de bien finalisé, sur une histoire, qui se passait en Corse et qui racontait l'histoire d'un berger en fuite. Le temps a passé et j'ai fini l'histoire, puis envoyé le Manuscrit à cette personne qui m'avais assuré être bien introduite dans le milieu Corsipolarisé.
J'ai attendu, attendu, la réponse, elle n'est jamais venue.Zaï, zaï, zaï, zaï. Plus tard j'ai réussi par une copine, Edwige, à obtenir son numéro de téléphone , j'ai souhaité savoir si ça l'interessait, mais elle m'a dit ...Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la collineDe l'attendre avec un petit bouquet d'églantinesJ'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai puJ'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue.
C'est pour cela, que mon sang ne faisait qu'un tour, j'ai sauté dans le premier aéronef disponible quand enfin avec l'aide de camarades en képis je vous ai retrouvé ... hein !!! que m'avez-vous dit? "J'ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous Qui vivent la guitare (1) à la main, du soir au matin" Alors je t'ai accompagnée, on a chanté, on a dansé Et l'on n'a même pas pensé à s'embrasser Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuitIl y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées ( même des magasins bling bling )
et vous connaissez la suite . . . . .
(1) la guitare pitié, j'en ai assez comme ça à la maison !!!

Wanted...

Pendant les ventes de « Piccule fictions », un inconnu s’est installé au stand et voulait dédicacer les « Piccule fictions ». Martine a refusé de lui prêter son stylo parce qu’on lui a dit qu’il ne le lui rendrait pas. Après vérification au fichier de Corsicapolar, le perturbateur ne figurait pas parmi les auteurs des nouvelles.
Il a donc été expulsé par Ugo à qui il aurait dit: «Casse-toi pauvre con ! »…

Toutes les personnes ayant des informations sur l'inconnu ont été priées de se faire connaître pour aider à son identification. Les enquêteurs font savoir qu’il ne s’agit ni de Louis de Funès décédé ni de Christian Clavier qui était dans sa résidence corse, sous protection policière.
Martine a été fortement secouée par cet incident. Depuis lors, elle voit des nains de jardin partout et peint les brebis noires en blanc. Elle ne sait plus où elle est et ce qu’elle y fait. Elle dit avoir approché les stars, les grands… Elle se pose la question de savoir si elle ne s’est pas brûlée à leurs branches incandescentes ?

Peuchère ! Elle est en arrêt de travail depuis la Saint Valentin et son blog est en arrêt technique. En marge, les carabistouilleurs partent en c… quenouille… Les millions de visiteurs francophones plus les milliards de chinois francophiles désespèrent en constatant qu’un seul être leur manque et tout est dépeuplé.


mercredi 25 février 2009

La dernière fois.


La dernière fois que j'ai vu Martine, elle était animatrice au Portugal dans un centre de vacances pour nains de jardin et moutons blancs. Je me souviens, elle m'avait même dit que ça lui plaisait beaucoup de faire ça, qu'elle se sentait toute transportée, toute légère, depuis qu'elle avait fait cette nouvelle expérience professionnelle.
Purée, où elle est ?

Le secret de Martine




Voilà les trois photographies de la presse people qui ont bouleversé Martine, le jour de la Saint Valentin!

Elle ne s'en remet pas.

Les reconnaissez-vous?

le sens de l'ORIENT station

MESSAGE DE MARTINE
Où suis-je, j'essaye de rassembler mes esprits ...... Bon! après la D344 prendre la N198 sur 39kms puis la D71 pendant 5,5kms puis la D330 sur ..........
après ça le trou noir, inplaquable, incontrôlable, j'ai vu tournoyer au dessus de ma tête, des photos de moi dans des lieux improbables, équivoques,dans les tenues les plus extravagantes, j'ai encore un goût de sel et de coquillages succulents au fond du palais des milles et une nuits, les lumières de Time Square m'éblouissent encore. En un tourbouillon je me vois me propulser d'un présentoir de cartes postales au pied du Sacré coeur au fronton du Crazy Horse, puis chevauchant une mob sur la D110 ou 105, accrochée au mur du Moma ou du Guggemheim.
Pourquoi ne suis-je pas resté benoîtement près de l'âtre à concocter une de ces nouvelles dont j'ai le secret et qui ont fait ma notoriété? j'ai voulu approcher les stars, les grands, les icônes, mais ne me suis-je pas brûlée à leurs branches incandescentes?
je ne sais toujours pas où je suis et ce que j'y fais.
Pendant ce temps là vous êtes des millions d'internautes plantés, hébétés, l'oeil hagard, la mêche rebelle et la lèvre lippue, devant cet immonde panneau saintvalentinien qui vous nargue.
Pourrais-je un jour tout vous raconter de mon aventure ? j'en doute ! à vous de l'imaginer
MR

OU ENCORE

JE ME SUIS CASSE UN ONGLE !!!!

QUEL EST LE MESSAGE?


LE PREMIER QUI APPROCHE VA S'EN PRENDRE UNE

Que veut-elle nous dire?


Martine n'écrit plus, ne nous parle plus mais veut-elle nous dire quelque chose sur cette photo prise aux Indes?
Il semblerait que la chose ait été de grande taille. Mais de quoi s'agit-il?
Félicitation pour cette belle tenue avec un bémol: le turban bleu n'est pas assorti à la robe. Bon ce n'est qu'un détail qui ne doit pas nous détourner de ce message mimé...
Moi je propose:
Bon dieu, il était gros comme ça!...
Bravo au pêcheur!

lundi 23 février 2009

Qatar ou Catharsis?


Voilà les images cachées de Martine et Ugo pour cette journée du 21 février dernier! Vous pouvez constater les piccule libations et non fictions.
J'espère que ces images ne provoqueront pas chez vous ni représentation dramatique ni décharge émotionnelle.
C'est un cas récent de libations alcoolisées qui serait sévèrement réprimé au Qatar si Martine compte s'y rendre.
Pauvre Martine Pauvre Misère

Nous l'avons habillée de toutes sortes de costards, quitte à le tailler nous-même, la pôvre !!

Vue ici et là, ubi et hors bi, dans la mode, la grande distribution, le chaud bises, jusqu'à la carte postale ( elle n'est pas timbrée à ce point là !), dans les plus grandes expos, type MOMa pour épater la galerie. En tête de gondole ou à Venise, elle aurait même plongé au coeur de la toile, pour en devenir une star. Alors, qu'elle était au fond de sa case, c'est son dada. Vexée ? non ! elle s'en "fou", pourtant le procédé employé par les chroniqueurs, qui ont cherché a lui dammer le pion, peut paraître cavalier, mais le dame a plus d'un "tour" dans son sac et nous a réservé en guise d'attaque d'arrière garde, un cliché qui va faire causer jusque chez la reine d'Espagne.

Elle serait en partance pour le Qatar ( donc acte), pour un doux bail avec une personne que nous n'avons pas encore identifié ...... Ce que nous savons ( de Marseille à Pero et de Pero à Perros guirec) c'est que le sheik est mat !!!

samedi 21 février 2009

Le succès de la reine des échecs!


Elle s'était entraînée depuis le 15 février dernier. Elle avait, pour cela, contenu ses ardeurs de blogueuse. On la croyait à New-York, à Paris, en mobylette... Elle préparait sa victoire!

La hiérarchie du monde des échecs a été bousculée!
A Ghisonaccia, Martine a déstabilisé Kasparov en lisant à haute voix l'ouvrage "Mystères d'âmes" pendant la finale de la World Chess Championships.

Bravo, Martine!

What else?


Elle a fini par le rencontrer!...

Copyright © Papa Rasegratis - 2009

Valeur refuge

la MR a déjà tapé dans l'oeil ( non pas du cyclone et pourtant sa disparition fait l'effet d'une tornade) des grands du packaging et des cosmétiques ou l'inverse.

Avant même de savoir si elle obtiendra le grand prix de l'heureux vison, les escarres, le Léon de Denise, Le Glaude de Christelle, l'esthète d'or etc... le monde de la grande distribution, fond déjà sur son image comme Andy sur une boîte de soap.

Vous me connaissez un peu maintenant, ce que j'avance .... c'est preuve à l'appui ( et le beau temps en Bretagne)

Universal a sorti son best of

Tout son répertoire en 33 tours et puis s'en vont!...
Dans les milieux autorisés, on parle déjà de l'Eurovision!
En attendant, Ugo, informateur désirant garder l'anonymat, nous a laissé un message. Martine, reine des échecs, rencontrerait un vif succès à Ghisonaccia où le nom du Mat aurait été plusieurs fois prononcé...

plus loin encore

Ubi et Ubu..


Tassuad a soulevé la question par un raccourci du vocabulaire dont il a le secret. Martine est-elle frappée par cette ubiquité symbolique dont parlait le philosophe corse Jean-Toussaint Desanti? Dans quelle situation ubuesque a-t-elle pu bien se foutre? Trois témoins anonymes ( qui nous tournent le dos) nous ont fait parvenir cette "oeuvre comptantpourrienne" qui montre que l'ubiquité chez Martine est un terme en dessous de sa réalité artistique. Martine se dédouble, triple, quadruple... se multiplie sans cesse... est-elle allé jusqu'à la puvérisation au contact d'Andy Wahrol? Angoissante question!...

Et maintenant des cartes postales!


Il n'y a pas de petits profits! Les cartes postales sont en vente!...

Martine a la pêche

Après avoir vu les coquillages succulents de Bretagne, aurait-elle voulu m'imiter?

Elle est très mobile...!

Un témoignage nous est parvenu. Elle circule en mobylette. C'est un auto-stoppeur qui a pris la photo. Il était passager sur le porte-bagages. Il nous a rapporté qu'elle chantait " Je n'ai besoin de personne sur ma Harley Davidson..."

On finira bien par savoir la vérité !! Aurait-elle le don d'ubuquité ( je trouce que c'est plus adapté à la situation que Ubi ) , voilà pour ma part ce que

mon équipe de detectives me transmet.

vendredi 20 février 2009

Déjà la presse people s'en mêle!

Le magasine "CHIC" a obtenu l'exclusivité de la St Valentin de Martine. Des révélations!... Vous pouvez vous procurer ce journal dans le kiosque de St Pierre et Miquelon.

La presse en parle!...


La presse écrite s'est emparée de l'affaire. Des cinéastes envisagent d'adapter sa biographie et les éditeurs nationaux parlent déjà de bestseller...

Avis de recherche


Une campagne d'affichage a été déclenchée. Toute personne susceptible de fournir des informations sur la disparue est priée d'en informer la cellule de crise qui est dès à présent en place sur le site Carabistouille.

Qu'est-ce qu'elle fout aux U.S.A?


Voilà une photo qui nous a été adressée... Elle est activement recherchée à New-York...

jeudi 19 février 2009

Chut, messages perso en vrac


Martine, pour samedi, le plein de spaghetti est dans ma voiture.
Owlette, chez moi aussi y'a un gecko qui se promène au plafond. En Corse, ils ne parlent pas. Mais aux antipodes, ils sont très bavards, la nuit. La question est de savoir si ceux qui sont au plafond ici ne parlent pas parce qu'ils sont à l'envers alors que ceux qui sont au plafond aux antipodes parlent peut être parce qu'ils sont à l'endroit ? A moins que ceux d'ici ne nous parlent pas parce qu'ils ont décidé, il y a bien longtemps, de ne plus nous adresser la parole. Et comme, désormais, il est difficile d'en parler avec eux, la question reste sans réponse.
La photo ci dessus est l'oeuvre de notre ami Thierry Venturini dont les Celi sont toujours magnifiques.

mercredi 18 février 2009

Les mouettes : ça fait froid dans le dos




- Hè les filles, qu’est-ce qu’on fait avec la Pinsout et le Mat? On les laisse nous traiter de “Ozyon”? Regardez-les là-bas, on les attaque toute de suite ? On attend des excuses ?
- Ouais, oh..., on peut attendre la marée haute. Ca leur laisse le temps de réfléchir. Vous en pensez quoi les autres ?
- T’as raison Marcelle. Mais s'ils se sont pas excusés d’ici là, on les dégomme! D’accord ?
- Tu parles si c’est d’accord. Des fautes comme ça, ça ne devrait même pas exister.
- Que oui on va les décalquer.
- Ont même intérêt à planquer leurs arpions s'ils veulent pas qu’on leur tombe dessus avant la marée haute.
- Surtout la pimbêche. Elle, elle mériterait vraiment qu’on lui tombe dessus tout de suite.
- Bon allez les filles, un peu d’indulgence. Ca peut arriver de faire des fautes d’orthographe. La preuve, même Tassuad le dit.
- Peut-être, mais y’a des mots..., faut faire attention! Oyzon, c’est sacré comme mot, c’est un peu comme carabistouille, faut en prendre soin.
- Bon alors, on attend la marée haute?
- Ouais, on attend.
- Ok.
- D’ici là, ils ont quand même intérêt à bien se tenir tranquilles la morue et le poète...!


Ps : Non, tu n'as pas rêvé Tassuad. Les coquillages sur ta photo ce sont des “campospirulus nains”, plus couramment appelés “toutes petites camponouilles”. En fait, on n’en trouve qu’en Corse mais je me suis laissée dire que malheureusement elles étaient en voie de disparition. Dommage, car en garniture du sangliochon, il paraît que c’est à tomber. T'as déjà goûté avec du sangliochon ?

S’il vous plaît, quelqu’un pourrait-il m’expliquer comment faire des commentaires sur ce blog. Putindemerdenbranche, j’y arrive pas.

Et puis si quelqu'un qui s'y connait peut me dire à quelle heure est la prochaine marée haute, ça m'arrangerait aussi pas mal.
MERCI POUR LE COMMENTAIRE
Les coquillages c'est aux poêles
bref ça va faire une sacrée plat est là
du cochon,
du sanglier gare
du zyozyo
des sardines
des épices ( and love)
et des coquillages
au fait vous connaissez le nom de ce coquillage ?
PS pour moi c'est meilleur que la coquille Saint Jacques
la première fois que je suis venu en Corse, je crois en avoir trouvé un miniscule du coté de Campomoro, ainsi que 2 3 petites crevettes Ai-je révé ?


mardi 17 février 2009

12 malheureux coquillages


Je ne voudrais pas en faire un plat, mais quoi de plus chouette que de passer sa vie en boîte.

Les pauvres coquillages anonymes que je vous présente, n'ont jamais à mon sens été couchés sur le papier, eux. ici pays reculé, elle ne bouchent pas le port de Lorient, il faut donc, contre vent et mérée, aller chercher une autre pitance.


Il est terrible Le petit bruit du ressac

il est terrible ce bruit à Ploumanac'h

sur la pointe tout au bout

Quand on remue les cailloux

l'homme qui a faim arrache le varech

que faire d'autre quand on n'a pas un Kopeck

Quand il se regarde à six heures du matin

Dans une flaque qui se reflète sur le chemin

Une tête couleur de misère

C'est pourtant bien sa tête mais il est fier

avec la peur qui l'étreintIl s'en fout de sa tête

,Il n'y pense pas, Il rage, Il s'imagine une autre tête

Une tête de dévot par exemple Avec une aube de vicaire

Ou une tête de n'importe quel videur de soupière

Et il remue doucement la mâchoire Doucement

Et il claque des dents doucement en s'entraînant.

sa moitié, se paye sa tête, sa Raymonde

il ne peut rien contre elle, elle est immonde

il compte sur ses doigts un deux trois

Cela fait trois jours qu'il n'a pas péché ma foi !

ça fait trois jours qu'il ne cesse de se lamenter

Ca ne va pas durer car bientôt la marée

C'est durTrois joursTrois nuits Sans manger

en voyant derrière ces vitres Ces pâtés ces bouteilles,

il n'a de quoi les payer ces merveilles

même ces Poissons morts dans leur emballage

Boîtes protégées par les vitres du troquet de la plage

Vitres protégées aussi par Iffig, le tôlier, cet andouille

pétrifié par la crainte de rentrer bredouille

il relève le col réajuste sa gapette

Que d'effort pour pécher ses maudites bêtes

ce n'est plus un taf de son âge.... c'est trop

Un peu plus tard il va tirer la langue au bistrot
- on en veut pas de tes mollusques décatis !!

- ramène les dans ton gourbis
Café-crème et croissants chauds, c'était chéro

L'homme est en énervitude Et dans l'intérieur de sa tête

Un brouillard l'aveugle, il ne pense qu'à ça , c'est bête

pas de Sardines à manger, Oeuf dur café-crème,veau, vache cochon, couvée,

Café arrosé rhum Café-crème Café-crème Café-crime arrosé

sans argent Un homme est très peu estimé ici

dans son quartier et jusqu'à Paris

hier chez les rupins un cochon a été égorgé

en plein jour, ha L'assassin !! ensanglanté

le pêcheur bredouille a quémandé Deux francs

Soit un café arrosé Zéro franc soixante-dix, nan!!

Deux tartines beurrées Et vingt-cinq centimes pour le pourboire du garçon.

- et tu me les rendras quand ? ya pas marqué concon

tu ferais mieux de travailler plus pour ....mais la fin il ne l'a pas écoutée, il a repris

sa route, au fond de sa poche 3 coquillages, c'est bon frit !!!!

Six malheureuses sardines


Puisque l'on est dans les carabistouilles animalières, c'est l'occasion de relire un poème de Jacques Prévert et celui qui suit je l'aime bien...

LA GRASSE MATINÉE

Il est terrible
Le petit bruit de l’œuf dur cassé sur un comptoir d'étain
Il est terrible ce bruit
Quand il remue dans la mémoire de l'homme qui a faim
Elle est terrible aussi dans la tête de l'homme
La tête de l'homme qui a faim
Quand il se regarde à six heures du matin
Dans la glace du grand magasin
Une tête couleur de poussière
Ce n'est pas sa tête pourtant qu'il regarde
Dans la vitrine de chez Potin
Il s'en fout de sa tête l'homme
Il n'y pense pas
Il songe
Il imagine une autre tête
Une tête de veau par exemple
Avec une sauce de vinaigre
Ou une tête de n'importe quoi qui se mange
Et il remue doucement la mâchoire
Doucement
Et il grince des dents doucement
Car le monde se paye sa tête
Et il ne peut rien contre ce monde
Et il compte sur ses doigts un deux trois
Un deux trois
Cela fait trois jours qu'il n'a pas mangé
Et il a beau se répéter depuis trois jours
Ca ne peut pas durer
Ca dure
Trois jours
Trois nuits
Sans manger
Et derrière ces vitres
Ces pâtés ces bouteilles ces conserves
Poissons morts protégés par les boîtes
Boîtes protégées par les vitres
Vitres protégées par les flics
Flics protégés par la crainte
Que de barricades pour six malheureuses sardines.
Un peu plus loin le bistrot
Café-crème et croissants chauds
L'homme titube
Et dans l'intérieur de sa tête
Un brouillard de mots
Un brouillard de mots
Sardines à manger
Oeuf dur café-crème
Café arrosé rhum
Café-crème
Café-crème
Café-crime arrosé sang !...
Un homme très estimé dans son quartier
a été égorgé en plein jour
L'assassin le vagabond lui a volé
Deux francs
Soit un café arrosé
Zéro franc soixante-dix
Deux tartines beurrées
Et vingt-cinq centimes pour le pourboire du garçon.

Pas facile tout ça...


Le doigt gauche de Rabelais a pourtant tenter de faire des miracles et dieu sait qu’il y est presque arrivé. Malheureusement, notre Ozyon ni n’a fait fortune, il s’est en effet trompé de côté un peu trop longtemps (quel abruti...!, C’est pas faute d’avoir été prévenu), ni n’a trouvé de sanglier embusqué. C’est pourtant sacrément bon le sanglier quand on ne connaît pas le chasseur.

Il y a peu, j’e l’ai retrouvé par hasard sur la même branche (l’Ozyon, pas le chasseur). J’en ai profité qu’il ne pleuvait pas encore pour l’interviewer :

- Bonjour l’oisillon!
- Bonjour Madame, il a répondu en me regardant.
- Pourquoi t’as fait ça l’oisillon ?
- Mais Madame, faut comprendre... C’est pas toujours facile d’être dans sa peau. Des fois on est obligé.
- Oui, peut-être, mais franchement, t’en as pas marre de faire des trucs comme ça ?
- Oh oui mais Madame, je sais bien. Je sais bien. Je ne suis qu’un pauv’Ozyon vous savez.
- C’est ça.

Et puis il a tourné la tête vers le côté, comme s'il avait honte ou qu'il voulait absolument changer de conversation, et il s’est envolé. Je ne sais vers où. D’ailleurs, peut-être que lui non plus ne le savait pas, vers où il partait.
Néanmoins, entre deux questions, j’avais réussi à prendre une photo de lui, une photo de face, histoire d’apporter les preuves, de montrer que tout cette histoire était bien réelle.

Mais purée, c'est vrai, ça doit pas être facile tous les jours quand on y pense.

Sophie la Pinsout

vendredi 13 février 2009

Je pense que le petit oiseau est en train de mater un sanglier embusqué

Du rififi chez les moineaux ?



D'après vous Carabistouilleurs, qu'est-ce que cet oisillon indécent peut-il bien être entrain de carabistouiller comme ça, sur sa branche?
Aurait-il vu un petit gris qui bout, un gecko qu'il vise ou bien quoi ?

Ah, ah, ah..., en voilà une sacrée question à la con, hein ?

Sophie la Pinsout

Ps : Je n'arrive pas encore à faire des commentaires sous vos articles. Alors j'en profite d'envoyer un truc sur le blog pour saluer Ugo, Marc, Diogène et Ydel : salut à vous. C'est vraiment bien que vous soyez là aussi.
J'en profite aussi pour dire à Martine qu'elle se grouille un peu parce que Owlette et moi, on est les deux seules nanas et qu'on a besoin d'un peu de renfort (le Mat l'a remarqué) vu la pointure des hommes sur ce blog. C'est du lourd. Alors grouille-toi Martine.
Et j'en profite encore pour dire à mon fils qu'il n'oublie pas de sortir ses affaires de sport de son sac, sinon ça va encore sentir la bête dans tout l'appartement.

Petit gris bouilli

Merci à Ydel pour son dessin.


Gribouillis pour son "ouille"! Les dessins de Tassuad ne correspondent pas à la définition de ce mot. Il en apporte encore la preuve pour la St Valentin.

Voilà, c'est dit! Maintenant je retourne me carabistouiller dans ma coquille...

jeudi 12 février 2009

Victor Hugo est lent

Saint Valentin

gribouillis gribouillis, désolé,je ne sais faire que ça
signé Tassuad

Le ouille de trop!

Alors les carabistouilleuses et carabistouilleurs !
Vous vous carapatez ?
Vous êtes tous en vadrouille ou bien vous avez la trouille de jouer Gribouille ?

Martine doit cuisiner quelque plat au fenouil, Tassuad faire des gribouillis, Owlette nettoyer ses pinceaux souillés, et Ugo farfouiller dans les affaires corses. Seule, Sophie la pinsout’ tarabiscote peut-être quelque carabistouille à venir.

Bon ! Je ne vais tout de même pas me carabistouiller tout seul comme une endouille?
Vous me laissez me dépatouiller ?
Allez ! Je ne vais pas vous casser plus longtemps les c….
Vous avez eu la trouille ? Hein ? Oui, la trouille ! …
Non ! Ne faites pas cette drôle de bouille ! je ne vais pas jouer l’arsouille.
Casser les c.... Je ne l’ai pas écrit ce «ouille » de trop, source de surprise, de douleur et de mécontentement.

mercredi 11 février 2009

Ouille! Ouille! Ouille!

Vos carabistouilles qui carabiscottent m'emberlificotent.
Je vais finir par faire comme le gecko!
Ne plus bouger! Voilà la solution à cette ratatouille littéraire!
Attendre la faille dans une carabistouille pour aller m'y cacher! Y rester tapi pour guetter les moucherons. Chasser le moucheron pour en avoir toujours un sur la langue. M'en empiffrer jusqu'à ce que mes intestins gargouillent pendant que vous gazouillez.
Il me faut éviter de carabistouiller à tous propos, de caramboler vos mots par des carambouillages de citations.
Vous trouvez mes propos tarabiscotés? C'est mon cerveau qui se lézarde et me fait mâchouiller cette carabistouillette avec l'expression béate d'un ruminant qui rumine dans son coin.
Bon! Je vous quitte! Je vais aller grenouiller ailleurs...
A+

Kikéla

Rectification : il faut lire CONTE et non compte même Kikéla a rit

Pauv' betes...!

Et en plus tu vois, faut savoir que quand on tarabiscouille des bipèdes, ça peut quelques fois carabiscotter. Mais bon, ça, c'est dans les grands jours.

Oui..., c'est dans les grands jours peut-être, mais ça peut arriver quand même. Faut toujours y croire de toutes façons. C'est ça qui est important, c'est d'y croire.

Et puis quand on entend les trucs qui se passent avec les geckos ou bien avec des hommes qui volent la nourriture des chiens, ou d'autres encore qui font leurs lessives avec du sang très rouge de bébés phoques, on peut être que du côté des animaux.

Si on aime la nature, c'est pas possible autrement.

Alors quand ça carabiscotte, là, tu parles si y'a plus rien à dire. On est tout simplement heureux d'être né(e) sous la forme humaine et d'y rester. C'est vrai.

Faut dire que des fois on est des sacrés veinards quand même.

Purée oui alors.

Sophie la pinsoute

Kikéla

Bonjour les carabistouilleurs

C'est un fait ' d'HIVER' que je vous compte aujourd'hui.

Depuis plusieurs mois,j'ai un locataire qui squatte mon appartement.

Un adorable petit gecko gris et beige se promène chez moi à son gré, noctambule de surcroît, mais il est très discret.

Il n'a pas plus de 7 cm et son nom est Kikéla. Fille ou garçon....il ne parle pas!

Qui peut me dire si ce genre de gecko est une espèce endémique à la Corse?

Quand même je veux avoir des détails sur qui loge chez moi!

Peut être que la nuit il utilise mon ordinateur pour suivre les carabistouilleurs et
rire des dessins de TASSUAD.

Ca rit un gecko?

Bon suffit je retourne a mes pinceaux.

Mes amitiés a tous.

Le dicton du jour

Quand on tarabiscote les carabistouilles, ça contrepète

Vieux proverbe de la région du Mont Gargano

dimanche 8 février 2009

Osons les Os

Scoop promis et dans la gueule. Dimanche lors de notre promenade, mon maître a profité d'un moment d'inattention pour me piquer mon os. Incroyable ? L'homme est un loup pour l'homme. Et Le Mat a raison: le P'tit Gris n' est pas clair.

Nulle Part Ailleurs qu'en France , on peut faire du neuf avec du vieux

NPA chasse la LCR, ça fait du papier, des emissions à la télé et ça me permet de faire et vous proposer un nouveau dessin.

samedi 7 février 2009

Un nouvel espace è salute

Merci Martine, les carabins, les carabines et les bistouilleurs pour cette invite dans un quartier libre. Comme je ne sors jamais sur le net sans ma chienne, je vous la présente: elle s'appelle Lili. Elle vous embrasse tous en attendant de revenir vous voir avec un scoop dans la gueule. Patience...

vendredi 6 février 2009

télé pris qui croyait prendre ?

faut pas manger devant l'écran, ça barbouille !!!

Ca va carabistouiller, alors ?

Bonjour à vous, premiers carabistouilleurs.

Salut Martine, pleine d'énergie, de trouvailles.
Salut JP. Très contente de te retrouver.
Bonjour Tassuad, Owlette et Marc,
Amis de pas encore et de déjà toujours.
Salut à tous, bourrés de talent, d'esprit et de ?
Bonjour aux fourmis du monde entier (Sacrées bonnes travailleuses celles-là.),
Remplies d'hormones et d'humour.
Comme elles, sur la toile nous allons creuser, creuser, creuser :
Han, han, et la sueur de couler
Mais l'effort ne nous fera pas peur,
Non...
Car l'eau des idées coulera. Le cerveau essoré deviendra.
Je veux dire : les idées iront. Elles iront soit droit,
Soit de guingois, soit seules ou accompagnées.
Déjà l'esprit est accroché au Mat, un jour de grand vent,
Ou occupé aux mots de Léo.
Déjà.

Carabistouiller, quelle bonne idée mine de rien
Perle à Pimpin, rime de liens, de rots répétés
(dégueu les rots...) qui riment à rien.

Les bricoles, c'est souvent rigolo.

A très bientôt.

Sophie

Léo Ferré


Depuis quelques temps je replonge, non pas dans l'eau glaciale de Bretagne, il faudra attendre quelques mois, mais dans les chansons et textes de Léo Ferré.
Quand je faisais de la radio, j'avais eu le privilège de le rencontrer et l'interviewer. Attentif, aimable, il était aux antipodes de l'image d'anar insupportable qui lui collait à la peau, un merveilleux souvenir pour moi !!!

Je vous livre ici les paroles de : A toi


La forêt qui s'élance au ciel comme une verge

Les serments naufragés qui errent sur la berge

Les oiseaux dénoncés que le chasseur flamberge
Les diamants constellés qui fuient les pâles couches

Tous les yeux de la rue qui crèvent sur ta bouche

Le pavé que tu foules et ma voix que tu touches

Les amants accolés muets comme la cire

Les culottes des femmes où le monde se mire

Les fauves repentis qui rendent des martyrs

Le ventre des pendus qui coule des potences

Les noces pathétiques où les larmes sont rances

Les émigrants qui n'ont jamais de pain d'avance

Les mains transfigurées qui règlent la tzigane

Baudelaire et Shakespeare au chevet des profanes

Les chevaux condamnés et leur dernière avoine

La voix pour commander à mille couturières

Un lit avec le Parthénon comme litière

Le cathéchisme de la joie la vie entière

Des violons barrissant les complaintes futures

Des tonnes de crachat sur la Critiquature

Le vent du large et des bûchers pour les clôtures

Des langues pour parler aux Chinois faméliques

Des poumons pour souffler au ventre des phtisiques

Des javas pour brouiller les chants patriotiques

Le ruisseau qui jouit jusqu'au Havre sans trêve

Le malheureux le chien qui meurt l'homme qui crève

Le sang des femmes qui sont mortes sans un rêve

Les cheveux élagués qui cherchent des caresses

Le remords amical du prêtre qui confesse

Les yeux des tout-petits riboulant de tendresse

L'orgue de la nature au souffle de violettes

Les rendez-vous mystérieux sous la voilette

Le numéro que tu voulais à la roulette

Les portes de secours battant sur les étoiles

Les Vendredis des Robinsons des capitales

La boussole des veuves aveugles sous leur voile

Le vain espoir des mitraillés sous la mitraille

La poitrine qui bat sous les pâles médailles

Les jésus désertant le fruit de tes entrailles

Les dentelles flottant au nez de la misère

Le loup blessé à mort qu'on regarde se taire

Le chant du coq et le silence de saint Pierre

Les cœurs déchiquetés qui parlent aux fantômes

Les gens de bien qui ont désintégré l'atome

Le Capital qui joue aux dés Notre Royaume

ET PUIS la majuscule ennui qui nous sclérose

Mon pauvre amour car nous pensons les mêmes choses

En attendant que l'Ange nous métamorphose...