Je t'aime, tu sais!
dimanche 4 octobre 2009
samedi 3 octobre 2009
Marcalède...!
"J'aime ta tong" ???
vendredi 2 octobre 2009
Bzzzz, lala...
jeudi 17 septembre 2009
vendredi 11 septembre 2009
lundi 7 septembre 2009
vendredi 4 septembre 2009
samedi 29 août 2009
messagerie
samedi 15 août 2009
carabistouille Kaput ou pause
je remonte à l'instant de la plage de Trestraou à Perros-guirec, j'hallucine, c'est bourré de monde.. quelqu'un peut-il m'expliquer le phénomène? Philomène?
TASSUAD
PS Je rentre aussi de marciac où je dessinais dans le journal Jazz au Coeur, waouh! 10 soirées de concerts qui? Sonny Rollins, Garbarek, Sixun, Marsalis, Jacky Terrasson, etc.....
jazz a marciac en bretagne et en Corse
vendredi 3 juillet 2009
jeudi 25 juin 2009
Tous, on va tous avoir des ennuis.
On va pas tarder à avoir des ennuis. Je vous aurai prévenus.
Ca sent la langue de vipère.

Et la langue de vipère..., ça ramène que des ennuis.
Faut qu'on fasse gaffe quand même.
samedi 20 juin 2009
Féline a pris le controle du blog

Ou j'ouvre encore une fois ma gueule!
Féline DION
jeudi 18 juin 2009
Encore des insultes après Féline Dion
C'est bien compris Féline, calmez-vous. On ne peut pas dire que vous chantez plus haut que votre cul, ce n'est pas vrai du tout. Il n'y a aucune preuve. Celui qui a écrit ça ment, je le sens!
Et puis c'est vrai, vous avez l'air bien trop méchant pour que quiconque recommence ce genre de plaisanteries.
Ne portez pas plainte. Je vous en supplie Féline.
Merci d'avance.
dimanche 14 juin 2009
Très grave erreur
D'accord Féline, ne vous emballez pas, ne dites rien à personne. Je ne veux surtout pas d'ennui avec la police. Je vais rectifier ça. Je recommence tout de suite :
Féline Dion nous fait profiter de sa voix extraordinaire ( elle est géniale) en nous proposant le morceau d'une de ses chansons les plus belles.
Merci Féline Dion. Merci mille fois, vraiment. Et encore pardon.
vendredi 12 juin 2009
jeudi 28 mai 2009
dimanche 24 mai 2009
Tassuad : Quel talon !
attendait le bus ce matin là quand arriva sa voisine,
Mercedes Inmaculada Lucia Paola Andrea Lùna Victoria Noelia Ana Noa Mafalda Oriana Purification Dolores Alba Sara Marina Adriana Blanca Bianca Maria Théresa Elena Sofia Angela Alicia Celia Ines Laia Eva Lorena Lola Salma Gabriela Lara Emma Nora Elsa Noemi Julia Angelina Gloria Sonia Veronica Perez zagarzazu y Ramonacho,
qu’elle n’avait pas vu depuis longtemps :
- Comment vas-tu Lucia Paola Andrea Lùna Victoria Noelia Ana Noa Mafalda Oriana Purification Dolores Alba Sara Marina Adriana Blanca Bianca Maria Théresa Elena Sofia Angela Alicia Celia Ines Laia Eva Lorena Lola Salma Gabriela Lara Emma Nora Elsa Noemi Julia Angelina Gloria Sonia Veronica Perez zagarzazu y Ramonacho ?
- Et toi Oriana Purification Dolores Mercedes Inmaculada Lùna Victoria Noelia Ana Noa Mafalda Alba Sara Marina Elena Sofia Angela Alicia Celia Ines Laia Eva Lorena Lola Salma Gabriela Adriana Blanca Lara Emma Nora Elsa Noemi Lucia Paola Andrea Julia Angelina Gloria Bianca Maria Théresa Marquez y Oyola san Paulo y Bernardino ?
Du coup elles loupèrent le bus . . . . Ça leur fit les pieds !!!!
dimanche 17 mai 2009
Aux pieds… allez !...

samedi 16 mai 2009
Piétons contre les casse-pieds!
Lorsque l’on prend son pied, est-ce le droit ou le gauche ? Lorsque l’on fait du pied à quelqu’un, duquel s’agit-il ? Et passer une rivière à pied sec ?
Enfin l’essentiel est de trouver chaussure à son pied pour pouvoir donner un coup de pied quelque part et éviter de le mettre dans la fosse. Avoir bon pied bon œil peut permettre de saisir les occasions de mettre le pied à l’étrier au pied levé… Lequel ? Le doute ne doit pas nous faire perdre pied et nous empêcher de mettre sur pied un projet.
Alors, tous les arpions, nougats, pinceaux, ripatons… je vous attends de pied ferme que ce soit le droit ou le gauche. A ceux qui voudraient me faire un pied de nez, je leur fais savoir que je les ferai sortir de leurs godasses avec un pied-de-biche. A tous les pieds-plats habillés de pied en cap de pied-de-poule, à la piétaille qui tenterait de me piétiner, je ferai face pied à pied pour qu’ils ne puissent plus mettre un pied devant l’autre. En ce qui me concerne, je sais toujours de quel pied danser avant de retomber sur mes pieds.
En attendant, je piète et vous offre mon portrait en pied alors que je m’en vais du même pied tout en emmerdant les casse-pieds à pied, à cheval et en voiture.
vendredi 15 mai 2009
vendredi 8 mai 2009
Meme pas jalouse !
- Bonjour. Alors, on vous fait quoi aujourd’hui?
- Bonjour. Une couleur.
- Christiane, apportez une blouse rose à la dame. Oh la la la, vous avez vous le temps qu’on a ?
- Ah ça!
- Dites voir, c’est bien votre fils qui est venu la semaine dernière ?
- Oui, oui, il m’a dit en effet.
Christiane apporte le tablier rose :
- Bonjour. Mais dites voir, c’est pas votre fils qu’on a vu l’autre jour ?
- Si, si. Il m’a raconté!
- Samantha, viens voir, c’est la mère du jeune homme!
Samantha rapplique :
- Han, bonjour. Mais..., alors c’est vous la mère du jeune homme qu’on a coiffé l’autre jour ?
- Oui, oui, je le crains.
- Hervé, y’a la maman du jeune homme qu’est là.
Hervé radine :
- Han, alors c’est vous la mère ?
- (...)
- Hou lou lou lou lou, bah dites donc, on peut dire que vous l’avez pas raté, hein.
La chèfe :
- Bon, allez ouste, je m’occupe de la dame!
- (...)
- (...)
- (...)
- Alors..., votre fils ?
- (...) ?
- Et sa petite amie elle a pas été trop gênée l’autre jour? J’ai cru qu’elle allait partir un moment.
- (...)
- On fait la même couleur que d’habitude ?
- Oui, oui.
- C’est vrai, la pauvre, elle a eu l’air de souffrir.
- (...)
- Moi, quand on tourne autour de mon homme, je suis pas jalouse du tout!
- Ah?
- Nan, nan. Chuis plutôt fière que ce soit mon homme.
- Ah!
- Moi, je laisse faire! C’est vrai, chuis pas jalouse du tout.
- (...)
- Je laisse faire, mais attention hein, la première qui touche, j’attaque! C’est moi la propriétaire quand même...!
- (...) !
- Allez, 25 minutes de pause et après on rince. Vous voulez un magazine ?
jeudi 7 mai 2009
Hou lou lou dis donc...
- Bonjour, c’est pour quoi jeune homme ?
- Une coupe s’il vous plaît.
- Oh, mais vous ne seriez pas le fils de la dame, là?
- Si, si, sûrement !!!
- C’est pas la première fois que vous venez, non ?
- Non, non, la deuxième.
- Christiane, installez le jeune homme. C’est votre amie, là? Elle vient se faire couper les cheveux aussi ?
- Non, non, elle m’accompagne.
Christiane apporte le tablier noir :
- C’est la p’tite amie, ça ? Et ça veut rester à côté de vous...?
Sans attendre, elle tripote les cheveux du jeune homme:
- Woha, c’est fou les cheveux que vous avez...! C’est vos vrais cheveux ?
- (...)!
- Samantha, viens voir les cheveux de Monsieur.
Samantha radine, elle tripote la tignasse.
- Han, c’est trop... Hervé, vient voir.
Hervé rapplique. Il tripote les cheveux :
- Hou lou lou lou lou dis donc...!
Christiane :
- Han, moi je préfère son visage. Regarde comme il est beau...
Hervé :
- Ouais..., hé ben moi je préfère son corps !
Samantha :
- T’as raison, mais t'as vu les cheveux. Vous êtes métisse de quoi vous ?
Le jeune homme :
- De quoi?
Hervé rigole :
- Hou lou lou lou lou, en plus il est tout drôle.
Samantha fait un clin d’oeil à la copine :
- T’inquiètes pas, je suis mariée...!
L'amie :
- (...) !?
La patronne :
- Alors, ça avance cette coupe ?
- Ouais ouais chèfe, on est en train de tirer au sort.
Hervé :
- Alors, les filles, qui s’occupe des cheveux qui y'a sur le corps du Monsieur?
samedi 2 mai 2009
Chez la coiffeuse, han!
- Oh, bonjour! Ca faisait longtemps qu’on vous avait pas vue...
- Vous vous souvenez de moi, han ?
- Bah oui...!
- Nan, j’viens parce que chuis trop blonde, c’est la catastrophe. Ch’ai été chez une autre coiffeuse et han la la, ch’trouve que ça fait pas naturel du tout, han!
La chèfe des coiffeuses regarde :
- Bon, bah on va faire des mèches brunes par dessus hein. Comme ça vous serez moins blonde.
- Han ouich, mais ça va pas les abîmer han ?
- Bon bah non, vous allez être un peu moins blonde, c’est tout. Christiane, venez vous occuper de Mademoiselle.
- Oh, bonjour, ça faisait longtemps qu’on vous avait pas vu...
- Ouich, je sais han.
- Qu’est-ce qu’on fait patronne ?
- Vous recouvrez avec des mèches brunes.
- Ouich, chuis trop blonde. Y’a une coiffeuse qui m’a fait un bain américain et c’est la catastrophe. En plus, chuis embêtée parce que chuis invitée à un anniversaire, c’est pour ça, han.
La chèfe s’en va. Christiane se gratte la tête :
- Hervé, viens voir. Tu ferais quoi toi ? La dame trouve que ça fait pas naturel.Tu recouvres tout ou juste le dessus ?
Hervé rapplique. Il tourne autour en tripotant les cheveux :
- Moi ? Tout!
- Ch’vous dis pas, en plus pour l’anniversaire, ché pas encore si ch’dois acheter à boire ou à manger. Vous êtes sûre que ça va marcher avec les mèches brunes han?
- Et toi Samantha, tu ferais quoi?
Samantha radine aussi. Elle se met à côté d’Hervé et tripote les cheveux à son tour :
- Moi ? Juste dessus...!
- Han, chuis un cas d’école alors hein... C’est parce que chuis maîtresse d’école han! C’est pour ça han! Ouich, c’est un bain américain raté qu’on m’a fait. Chuis trop blonde, ch'arrive pas à me reconnaître !
La chèfe revient :
- Alors Christiane, ça avance les mèches brunes?
- Bon, bah...
- Ch’trouve que mon regard a trop changé avec cette couleur! Ah ouaich, c'est dur, han. Pfff!
La chèfe :
- Toutes façons, vous, j’étais sûre que vous alliez devenir blonde un jour ou l'autre...!
samedi 25 avril 2009
ARRET DE LA CHAINE
Dommage !! il manque 2 participants, voilà le résultat final.
T A S S U A D
vendredi 24 avril 2009
Une mouette-pie erre
http://www.dailymotion.com/video/x4ohvp_pas-con-la-mouette_fun
mercredi 22 avril 2009
samedi 18 avril 2009
vendredi 17 avril 2009
Minuscules Vies Scolaires
jeudi 16 avril 2009
Minuscules Vies Scolaires
Merci les caarbistouielleurs. Nan, les carabistoiuuilleurs. Oh putaing... : les carabistouilleurs. C'est trop dur ce mot!
L’autre jour y’a un élève qu’a dit à une surveillante : ouha, t’es très radieuse aujourd’hui dis donc. Elle lui a répondu : qu’est-ce que tu veux au juste ? Il a dit : tu peux changer mon heure de colle? Elle lui a dit non.

Purée, c’est pas facile comme travail tout ça.
(Sophie B.)
mercredi 15 avril 2009
mardi 14 avril 2009
Une pédale de marguerite...
Hello Martine
Je te réponds un peu tardivement mais bon...
Tu dis une pédale ? Bah oui, dis donc, pourquoi dire une pédale, quand il s'agit d'un pétale ?
Hé bien voilà pourquoi : je suis prête à changer de mot pour laisser secrètement dans mon esprit enfantin le mot "pétale" au féminin. Il y a des mots comme ça et j'en ai quelques uns à mon actif. Par exemple "Cauchemard" prend un "d" à la fin, "scèance" un "c", une fourchette est une fauchette déguisée en adulte et pétale se décline forcément au féminin, etc. C'est con, hein mais c'est comme ça, j'ai arrêté de me battre. Alors OK pour une pédale de fleur. Maintenant, tu sauras pourquoi..., et merci pour le tuyau. Ca me donne des idées pour la lettre d'amour à la con dis donc :
"...Et j'ai vu sur le sol une pédale rose de marguerite. J'en étais sûre et certaine, tu avais commencé par je t'aime sans jamais aller au bout des autres pédales. Les un peu, beaucoup, à la folie, passionnément, les pas du tout restaient éperdument accrochés au coeur de notre relation et au sol, la pauvre pédale isolée en disait long : quel destin nous unirait ? Irions-nous au bout ? Nous lierait-il ? Et si oui, à quoi?
Ah!
Ô mon amour, que tout cela est fragile et délicat..., et comme cette malheureuse pédale a le pouvoir de tout remettre en question!"
Au fait, ça y est, la première lettre d'amour à la con est sur le blog de Rien d'impossible. Ce qui est dommage, c'est qu'elle est écrite à deux mains, mais bon, c'est la première, c'est normal qu'il y ait des erreurs, non?
Oui ma Martine, écrire à nos amoureux des lettres d'amour à la con, j'y pense. Il n'y a d'ailleurs pas une phrase romantique que je n'entende et qui ne me renvoie au concours. Je suis en train de me demander si la phrase que je viens d'écrire juste avant, au négatif, a du sens.Tu me diras.
On est vraiment cons quand même hein ? Purée ce qu'on est cons et purée ce que c'est bon.
Au fait, te dire que j'ai prévenu du concours les gens sympas des deux lieux où je travaille. Sur 971 personnes, il y en a une petite dizaine. Purée, tu vas voir, on va s'éclater, je leur ai dit à chacun en rigolant bêtement. Hè Martine, J'espère que ça va marcher! Faut qu'on dépasse le score de 33 de cet été. 30 ou 33 d'ailleurs ?
Tu sais, Je crois que j'ai eu une idée sympa pour le blog de Carabistouille. Ca faisait longtemps que je tournais autour, mais là je crois que c'est en train de prendre forme. C'est tout petit comme idée mais j'aime bien. Je me dis même qu'il y en a un qui n'est pas très loin, qui fait des farces, qui dessine bien et qui pourrait illustrer ces trucs minuscules, si il veut bien. Bon, j'me grouille, faut que je mette le pied sur la pédale pendant que le fer est chaud ...!
Je te quitte ma Martine. A+, je t'embrasse.
Sophie la Pinsout
lundi 13 avril 2009
P I A F
Chantant dans les cours, mendiante ,vagabonde
sa voix s’élève en un carnaval d'ondes
d’un immeuble à l’autre portée par le vent
comme pour nous délester d’une peine d’un tourment.
elle a conquis Paris pas à pas en chantant
quand d’autres nous assoment en miaulant
on l’a envoyé parfois durement sur les roses
mais à la une des magazine enfin elle pose.
signe du hasard, elle descend à l’Hotel triton
son amour est un dur, pas du genre mouton
jeu de jambe, crochet, swing imprévisible
mais elle a su faire vibrer sa corde sensible
mais un jour , au matin livide, muette, figée
Dieu, le ciel, le destin, de mauvaises intentions, animés,
on précipité cruellement, sans raison, son Marcel en mer
Comme pour lui rappeler que l’amour vit de l'éphémère.
elle dérive, elle sombre, seule sans gouvernail
les nuits interminables peuplées d'épouvantails
que lui reste t-il à part tuer le temps
que reste t-il de ses amours, quelques beaux moments.
samedi 11 avril 2009
Humeur vagabonde
Je passe mon temps à modifier ma longueur d'ondes
Impréssion d'être une feuille emportée par le vent
Et la journée s'étire me laissant en tourment.
Pourquoi ce vague à l'âme, les oiseaux vont chantant
Le chat dans le jardin cherche sa belle en miaulant
Il fait doux et le soleil fait éclore les roses
Une coccinelle sur un pétale nacré se pose.
Dans le ciel un nuage blanc a l'air d'un triton
Puis il se transforme et devient petit mouton
Fascinante est la nature si imprévisible
Il faut juste être a l'écoute et rester sensible
Cette constatation qui me laisse presque figée
Au point que les objets autour semblent animés
Le vagabondage c'est l'aventure en haute mer
Il faut savoir rêver et goûter l'éphémère.
Et surtout ne jamais lâcher le gouvernail
Eloigner loin de soi toutes sortes d'épouvantails
Vivre sept minutes en une, ne pas perdre de temps
La vie est si courte, cueillons tous les bons moments.
Bonnes Pâques a tous
vendredi 10 avril 2009
jeudi 9 avril 2009
Cadavre exquis à la con...
mardi 7 avril 2009
Je te réponds ma Sophie...
J’ai lu avec attention ta proposition pour le texte que j’avais vu, lu, revu et que tu as donc relu. C’est bien. Je vote « oui ». Le titre : « Le printemps des amours à la con ». Il est parfait. Il mêle le rose de l’amour mièvre à la verdeur du printemps.
J’ai juste un souci ma Sophie… On dit « une » pétale ou « un » pétale ? A moins que tu aies voulu dire « qui n’ont pas bougé d’une pédale » ? Auquel cas, tu aurais raison de dire « une ». Mais alors, si tu dis « une pédale »… pourquoi une pédale ?
Autre chose. Il va falloir faire un nettoyage de printemps dans ton blog « Rien d’impossible » !... Il faut mettre les cartes postales dans un carton, écrire sur le carton « Cartes postales du concours à la con » et ranger le carton. Je veux bien le faire mais je ne me souviens plus du mot de passe pour rentrer dans les entrailles du blog. C’est quoi ?
Quant à la fin de la présentation, je ne sais pas trop non plus...
Mais finalement, faut-il une fin ? On s’en tape non ? C’est bien aussi les choses sans fin ? D’autant plus que si c’est pour dire « Venez nombreux », c’est nouille. On retient juste qu’il faut envoyer sa copie avant le 20 juin minuit et basta. Dac ?
Pour faire le relais, puisque mon blog patauge dans la choucroute Ifrancienne, on demande donc à nos potes blogueurs. Je m’en charge : Ugo, Jean-Paul, Jack, êtes-vous d’accord pour que vos blogs servent de relais à notre nouveau concours ?
Sinon, nous allons participer nous aussi à ce concours, hein Sophie ? Tu n’as pas envie d’écrire une lettre d’amour la plus abrutie possible de la main droite ? A ton amoureux peut-être ? Tiens, moi aussi peut-être. Ecrire une lettre d’amour la plus abrutie possible de la main droite à ton amoureux, ça doit être bien. Demande-lui si ça lui ferait plaisir ?
Allez ma Sophie,
Je t'embrasse.
A +
lundi 6 avril 2009
C'est r'parti pour un truc à la con!
A propos du concours et après que tu aies lu et revu le texte que je t'envoyais, que j'ai lu et relu le texte que tu m'envoyais, que j'ai lu et..., je te propose le truc suivant :
Le titre :
"Le printemps des amours à la con" On est d'accord.
Pour le texte je l'ai un peu remodifié. Voilà ce que ça donne :
"Au printemps, on printonne..., et nos amours bourgeonnent allègrement. Si on le disait ?
Mieux encore : SI ON L'ECRIVAIT ?
Bien sûr, vous l'aurez compris, il s’agit d’un concours à la con : écrire la lettre d’amour la plus abrutie possible. Hé oui, ça ne va pas être facile, facile, mais on vous fait confiance...!
Une fois votre lettre écrite à la main, droite pour les droitiers, gauches pour les autres et une fois adressée à votre voisine, votre cousin, à l'élu(e), au chien, à moi, à qui vous voulez..., vos niaiseries amoureuses paraîtront sur le blog de "Rien d'Impossible" tenu par Sophie la Pinsout (http://riendimpocible.blogvie.com). Elles viendront flirter avec vos cartes postales à la con de l’été dernier, qui n'ont pas bougé d'une pétale. "
On peut continuer par :
"Pour participer, il suffit d’envoyer son oeuvre PAR COURRIER POSTAL : enveloppe, timbre, facteur, boîte aux lettres, etc, à : LE CONCOURS A LA C.. 61 rue G. APPAY 92150 SURESNES avant le 20 juin 2009 à 00 H 00 pétaradante, le cachet de la poste etc"
La fin de la présentation..., je sais pas trop. J'arrive pas à trouver un passage du printemps à l'été. Tu me dis si tu as des idées et on balance le texte. Mais faut se grouiller, le temps file !
Ton blog est tout pété tu me disais. Merde. Tu m'écris qu'Ugo et J-P feraient volontiers le relais ? Tu leur demandes ou je le fais ? Qu'est-ce t'en penses ?
Allez, Je t'embrasse. A +
Ps : Sinon..., tu veux que je t'aide à réparer ton blog ?
dimanche 5 avril 2009
samedi 4 avril 2009
Histoire de se dérider les yeux

Cette image de Haïkon utilise la police Idiot de Jonathan Paquette que l'on peut retrouver également dans le riche site typographique Dafont.com
A la différence du Haïku classique, le Haïkon se complique d'une recherche typographique plus ou moins complexe qui n'en facilite pas la lecture. Chaque année, des rencontres internationales de Haïkon se déroulent durant l'été dans la ville de Porvoo en Finlande méridionale.
vendredi 3 avril 2009
Mouche again
signé Monsieur Mouche
BBIIIIIZZZZZZZZZZZNESS
jeudi 2 avril 2009
La fin épatante de l’histoire de la Mamie Corse. Episode 4.
Y'a même des gens quand ils l’entendent qui disent en prenant un air sérieux : nan, arrête tes conneries, on te croit pas.
Et puis y'en a Une autre qui fait son étonnée depuis le début et qui ne dit rien. Elle regarde tout ça en souriant, l'air de pas y toucher... Mais Elle, elle sait bien que c'est vrai tout ça, puisqu’Elle y était aussi...!
Hein, c’est vrai ?
Je peux même vous dire que depuis l’aventure de la Mamie, dans certains coins de Corse on a inventé une expression quand on veut dire qu’il faut pas prendre les gens pour des abrutis. Je vous le dis en Corse : Hè, cosù no prendera pintèrata por un zébrùto no più, hein!
C’est difficilement traduisible en français mais ça pourrait donner ça : Hè Antoine, faudrait pas trop prendre la panthère pour un zèbre non plus, hein...!
C’est fou ce truc.
Et vous qui connaissez bien la Corse, vous croyez pas que ça pourrait faire une légende tout ça ? Tu vois, le genre d’histoire qu’on raconterait aux enfants le soir avant d’aller dormir ?
C’est vrai quoi, après la petite indienne impressionnée par le grand calumet, on peut tout leur raconter aux nains de jardin.
Bref, la Mamie est donc partie de la soirée de gens importants droite comme un I avec son sac à la main, sa bague même pas abîmée. Epatante.
Et le pire dans cette histoire c’est qu’en partant chez elle à pied dans la montagne et sans vomir, elle a marché sans s’en rendre compte, et comme si c’était une petite merde, sur une mouche qui se reposait par terre après une sacrée journée de vol. Elle s’en est même pas rendue compte notre Mamie, que cette mouche c’était une mouche exceptionnelle, une mouche à caractère unique, étrange mélange de pleins de trucs. LA Mouche quoi.
Elle l’a dégommée sur le coup elle aussi avec le bout avant de sa chaussure de fashion Mamie. Oui.
Purée, ça tient à rien la vie des fois, hein ?
Mais bon, là j’ai pas pu prendre de photos, il faisait trop nuit et les morceaux de La Mouche étaient trop petits pour mon objectif.
Mais en cherchant bien sur le net, il doit bien en rester une trace quelque part de Cette fameuse Mouche. J’en suis sûre.
Et vous pouvez me croire parce que moi, je suis pas une menteuse...! Et en plus, je m’y connais bien en animaux.
Ah ça oui!
L'affaire de la mémée
Ca fait tout drôle...
C'est fou non ?
Eh oui... Depuis quelques semaines, je suis entourée de petits Gremlins pas plus hauts qu'une mite à genou. Non non, je ne travaille pas dans un jardin... Une école maternelle tout simplement... Une véritable révolution en ce qui me concerne...
Certes, à la perspective motivante des mercredis et des vacances scolaires, il est quand même plus facile de se plier à des horaires. Cela stimule, voyez-vous...
Alors, depuis quelques temps, je passe 4 jours par semaine dans un monde de Lilliputiens répondant pour certains à d'étonnants prénoms... Tao... Cheyenne... Milo...
Récemment, j'ai vu avec eux un spectacle formidable intitulé "Petite Indienne". L'histoire fabuleuse d'une petite indienne (rien à voir avec la petite Cheyenne précédemment citée...) qui cherchait un nom... Et comme vous mourez d'envie que je vous la raconte, pensez bien que je ne vais pas me faire prier...
Donc voilà.
Cela se passe dans une grande prairie. Toute la journée, une petite indienne marche... En fait, elle cherche un nom ! Tout le monde sait bien que pour trouver un nom, il faut marcher dans une grande prairie !... Seulement voilà, la petite emplumée, ce matin-là, en a ras les mocassins de marcher et comme elle aperçoit un tipi, elle s'arrête devant. Et soudain... apparait Soleil Rouge, un vieil indien qui sait tout. La petite indienne, impressionnée par son gros calumet en reste coite... Je vous passe quelques détails inutiles et j'en viens directement au fait : Soleil Rouge propose à la gamine à plumes de l'aider à lui trouver un nom en lui expliquant comment il avait trouvé le sien. Il lui raconte que lorsqu'il était petit, alors qu'il regardait le soleil rouge qui se couchait derrière la montagne, un aigle (ok, on ne dit pas "un aigle" mais "un oiseau de couleur"...) aux ailes bleues est apparu. Il a disparu ensuite en même temps que le soleil rouge derrière la montagne. Puis, devenu grand, l'indien s'est dit qu'il voulait faire comme l'oiseau de couleur : être emporté derrière la montagne tellement cela devait être beau. Alors il se mettait à courir comme un damné mais que nenni... Impossible de rejoindre le soleil... A ce stade de l'histoire, nous sommes en droit de nous dire que ce vieil indien ne doit surtout jamais changer de dealer...
Plus tard, l'indien ayant encore grandi, il a passé son permis de conduire un cheval. C'est donc en galopant qu'il a encore tenté de se faire emporter avec le soleil... Ben voyons... Enfin bref. C'est comme ça qu'on l'a appelé "Soleil Rouge". Il aurait couru après les filles, on l'aurait appelé "Calumet vert". CQFD.
Donc, la petite indienne, n'avait plus qu'à faire la même chose... Elle continua sa route sur laquelle elle rencontra un oiseau à grandes plumes qui se la pétait tellement il se trouvait beau, un rat riche qui se la jouait "imposé sur les grandes fortunes" tellement il avait de thunes, un ours fort comme un turc... Mais aucun d'entre eux n'intéressa la môme... Elle s'en tapait complètement le totem. Elle préférait écouter le vent. C'est ainsi qu'on l'appela "Ecoute le Vent". Parce que chez les indiens, on prend le nom de ce qu'on aime.
C'est beau hein ?
Par conséquent, à partir d'aujourd'hui, vous m'appellerez "Prend l'apéro à l'ombre fraîche d'une terrasse sous les glycines".
PS : J'apprends à l'instant que je fais le pont le 22 mai. J'adore ce boulot...
mercredi 1 avril 2009
Ne tuez pas la mouche panthère zébrée!
En attendant, on est impatient de connaître la suite avec cette mémée, émule de Charles Bronson et de Clint Eastwood dans leurs rôles de justiciers.
Quel fouillis !
Fly-tox et tue-mouche, même combat ! Et puis d'abord, on fait ce qu'on veut ! Tiens, Diogène, si tu préfères commencer ta phrase par "citronnelle" tu peux. Ou pourquoi pas "tronçonneuse" ? Très bon émasculeur de mouche une tronçonneuse...
Bon, enfin, bientôt nous pourrons lire notre chèvre d'oeuvre dans son intégralité. Ca va donner...
peste ici
tu aurais du t'en tenir aux recommandations de l'Agence Tass et commencer ta phrase (pleine d'humour, de poésie, de swing et de message subliminal) par fly-tox ....
mardi 31 mars 2009
Enculage de la mouche

Désolé les camarades ! Je conteste la consigne transmise à Diogène par l'Agence Tass: mon dernier mot à moi, c'est tue-mouche et non pas mouche. Because y a un tiret et que moi je me suis farci le fly-tox, avec le tiret.
Y donc pas de raison de faire la fine mouche. Non mais ! Et à la fin de l'envoi, je mouche. Pas de favoritisme !
M'en veux pas Diogène !
N'importe quoi...!
Episode 3 de l'histoire de l'épatante mamie Corse
Pas folle.
Tiens, regardez, je vous raconte pas des conneries tu vois.
Bon, c'est un peu trouble comme photo mais je suis pas journaliste non plus et puis tout ça s'est passé tellement vite aussi...! Parce que la mamie, elle savait très bien ce qu'elle faisait. D'un coup elle a lancé son verre vide sur le côté et elle en a profité avec sa main libre pour envoyer un coup de bague en argent dans la figure de la panthère. T'aurais vu le carnage...!
La panthère, elle était défigurée, la pauvre. On lui voyait plus un trait sur le visage, c'est dire! Et puis elle est tombée à terre et elle est morte sur le coup, sans agonie.
Elle est forte la mamie quand même.
La preuve qu’elle est forte, c'est qu'elle est repartie de la fête, elle a même pas vomi. Elle semblait plus malade du tout. Elle était toute fière avec son sac à la main comme pour dire aux autres, approchez donc de mon sac si vous voulez en recevoir une et mourir sur le coup sans agonie, vous aussi...
Sacrée mamie quand même, hein ?
Suite et fin dans le prochain épisode très court (4) de l'histoire épatante de la sacrée mamie Corse.
lundi 30 mars 2009
L'épatante histoire de la mamie Corse, épisode 2
Faut imaginer que tout d’un coup la panthère avec ses chaussures bizarres, elle remue son popotin, elle en met un gros coup à droite et vlan.
J'ai pas compris tout de suite de quoi il s'agissait.
En fait, la panthère, vous savez pas ce qu'elle voulait faire ? Et bien elle voulait tout simplement voler le sac d’une mamie qu'était malade parce qu'elle avait abusé de l'alcool...!
Je dis toujours qu'il faut pas abuser de l'alcool, enfin bref... Là, la mamie elle était vraiment malade ou elle rotait je sais pas bien. Non, elle rotait pas, elle allait pas bien. Elle devait avoir des nausées en fait. Si c'est pas malheureux de voir ça à son âge... Bon, c'est comme ça, qu’est-ce que vous voulez y faire ?
Mais... mais, mais..., faut se méfier de l'eau qui dort. Faut se méfier des vieilles gens qu’ont de l'expérience, même si elles ont bu, parce que c'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire la grimace. Hé non. La panthère, elle le sait pas encore, mais elle va se faire dézinguer, la pauvre.
Parce que la mamie, elle a beau être assise au fond de ses vapeurs, elle a beau être au bord de vomir, elle a bien senti qu'on en voulait à son sac! Et son sac..., ça..., faut pas y toucher. Parce que y'a quoi à la mamie dans son sac ? Hein? Et bien il y a toute sa vie dans son sac. Toute sa vie.
Alors tu parles que l'autre, même avec ses rayures, elle fait pas le poids.
Plus tard, dans l'épisode 3, la suite de l'histoire de l'épatante mamie Corse.
Mais je peux pas m'empêcher de me dire que c'est fou cette histoire quand même...!
dimanche 29 mars 2009
vendredi 27 mars 2009
L'histoire épatante de la mamie Corse (Episode 1)
Figurez-vous que j’étais à une soirée de gens importants.
Bon.
Parmi ces gens importants, il y avait une femme qui s’était déguisée en panthère. C’était pas un bal masqué mais je sais pas, peut-être qu’elle voulait se faire remarquer. J’en sais rien. Heureusement, j’ai pu prendre des photos pour prouver que c’est bien vrai ce que je dis, parce que c’est pas facile à croire. Hè, t’as qu’à voir ses chaussures..., regarde!
Nan, nan, j’vous jure, vous pouvez bien prendre votre air amusé, j’vous jure qu'il faut me prendre au sérieux. Hè, je suis pas une menteuse, quand même...! Ca s’inventent pas des trucs comme ça. Et c’est que le début parce que la suite est bien pire, vous allez voir...
Ses chaussures d'accord, c’est la première chose qui m’a alertée, c’est vrai, c'est elles qui m’ont mis la puce à l’oreille.
Mais bon, faut dire aussi que les chaussures, elles n’étaient pas tout à fait à la hauteur de la robe qui elle, ressemblait vraiment à une panthère. C’est peut-être ça qui m’a le plus alertée finalement. Oui, c'est peut-être ça aussi.
Tu parles d’un flair que j’ai.
(La suite de "L'histoire épatante de la mamie Corse" bientôt dans l'épisode 2)
après Marc
au suivant UGO de faire une phrase en commençant par fly-tox
et me l'envoyer à fj.daussat@wanadoo.fr
ensuite quand Ugo m'aura transmis sa phrase et le dernier mot de celle-ci
je le transmettrai à DIOGENE
puis quand DIOGENE m'aura transmis sa phrase et le dernier mot de celle-ci,
je le transmettrai à MICORNE
et je vous livrerai l'ensemble de nos élucubrations
jeudi 26 mars 2009
bien joué Owlette
voilà le mot de départ pour le suivant
après Owlette ce sera Marc . . . .
merci à tous
owlette me be misunderstood
le 1er mot est papier ( en allemand papiiiiiiiiiiiiier)
mercredi 25 mars 2009
pour owlette prendre la suite de Sophie et commencer sa phrase par papier
et m'envoyer la phrase fj.daussat@wanadoo.fr
mardi 24 mars 2009
Et les olives à l'apéro aussi, j'adowe!
J'adowe quand on s'occupe du reste, j'adowe l'éléphant, j'adowe jouer avec les mots, j'adowe le soleil, la mer, les spécilités Corses et le concept de vacances, l'ombre et le citron pressé, le vent dans les cheveux et l'odeur du shampoing, mais j'ai pas compris à qui je devais refiler ce putaingdemotalagomme.
Je voudrais pouvoir passer le mot de "rabougri". Je répète : "rabougri." Ou "dilaté" si on préfère. "Dilaté" c'est bien aussi. Qui veut de mon mot dans sa phrase ? Qui va le sortir de la nuit de brume dans laquelle il est enfermé ?





















